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Violences féminines : enfin les hommes en parlent à voix haute !

Le deuxième sexeIl y a des silences qui tuent, des mantes religieuses aux allures d’anges bien cachés et des femmes qui préfèrent le vacarme de la vérité lancée par des hommes courageux, elle qui peut sauver des vies…

Les jeunes devraient-ils tous, comme certains candidats à l’élection présidentielle le proposent, faire leur service militaire ? A cette occasion qui leur serait donner de servir la France, filles et garçons (re)découvriraient-ils les notions d’humilité, solidarité, égalité ? Et de façon moins officielle, une telle opportunité participerait-elle indirectement à enterrer une guerre des sexes qui pourrait apparaître au grand jour prochainement (si l’on n’y prend pas garde, voir plus loin) ? Dans l’armée, à leur majorité, les hommes prendraient-ils alors conscience – surpris et admiratifs longtemps avant d’avoir l’envie de fonder une famille – de la volonté et l’endurance féminine ? Qualités passant souvent inaperçues aujourd’hui, lorsque les femmes jonglent entre leur rôle de mères, leurs emplois, sans oublier de paraître douces, ravissantes et attentionnées…

Lesquels demeurent par opposition volontiers rustres, voire muets n’osant témoigner de leur reconnaissance à l’égard de toutes celles qu’ils considèrent pourtant comme de vraies héroïnes du quotidien. Triste héritage d’une histoire qui n’a pas vu disparaître les émotions et les sentiments chez ces messieurs, mais hélas les capacités à les exprimer… Alors, avouer qu’ils souhaitent s’impliquer plus dans le partage des tâches, à la maison, dans l’éducation des gosses, est-ce carrément mission impossible pour eux ou presque ? Se tenir debout devant l’entrée d’une zone de turbulences (l’imprévu), douter une éternité avant de fermer les yeux, vaincre l’angoisse et, sans trop y réfléchir, se laisser enfin gagner par l’irrépressible envie de quitter une bonne fois pour toutes leurs froides et obscures cavernes, direction la lumière du jour, haut les coeurs ?

Les femmes et les enfants d’abord…

Célibataires, divorcés, fiancés, époux, pères ont en effet toujours du mal à dire du bien d’eux et à prendre des initiatives à visages découverts face aux dames. Comme si de manière tacite et entendue depuis la nuit des temps entre les unes et les autres, ils devaient se limiter à ramener strictement et honnêtement l’argent… contribuant à faire vivre le ménage ! Hé oui, disons-le sans détour, certaines femmes d’une autre génération, conservent une grande part de responsabilités dans ces hésitations qu’ont les hommes d’aujourd’hui, pourtant de bonne volonté, à s’impliquer davantage dans leur propre équilibre et le bonheur des familles. L’heure de l’examen de conscience est venue. Peut-être donnent-elles trop souvent l’impression de vouloir que ces territoires de sensations demeurent chasse gardée ? D’où l’impression d’un accès interdit vers ces paradis de douceur

Résultat, avec l’intention timide mais ferme de les atteindre à l’aide d’un laisser-passer digne de ce nom, dans le pire des cas, obligés de jouer les faux machos, les « mâles », endurcis, fâchés, se braquent, se crispent, haussent le ton puis se taisent, disparaissent dans leur tour d’ivoire… Isolés, chagrinés, handicapés par la tradition ancestrale qui les empêche de pleurer, désarçonnés d’avoir eu sincèrement l’envie de faire le premier pas dans ce jardin des sens mais avec la désagréable impression donc, une fois de plus, qu’on leur avait coupé l’herbe sous le pied, ils espèrent que l’on trouve enfin la traduction à de telles attitudes ! Car prendre soin des proches, afficher spontanément de la bienveillance, en couples, en familles, dans l’intimité, ou en public – bref avec celles et ceux qui au fond n’aspirent qu’à ouvrir toujours plus le dialogue – c’est en définitive fendre l’armure (trop lourde à porter à notre époque) et se tenir prêts à enfiler une tenue plus en phase avec la société actuelle pour le bien de tous.

Le décryptage des barrières psychologiques ?

De_GaulleSi disputes il y a autour d’elles, aux femmes résolument modernes de les désamorcer en usant des mots justes, afin de participer activement à la libération de ces « hommes des cavernes » si avides de respirer… L’air de potentiels héros des temps modernes ! Qui abordent peut-être plus qu’ailleurs  les « contours de ce sacré bazar » sur les bases militaires ? Lors d’un court séjour dans l’armée, à ce stade de la démolition du plafond de verre, s’il était possible de partager avec eux en plein ciel (pas dans les drones, dans les hélicoptères), au large des côtes ou sur le terrain, quelques activités, pourrait-on mieux entendre nous, êtres à ovaires (charmante description, j’en conviens), ce que se transmettent à haute voix ou par SMS nos braves soldats français ? Peut-être d’inracontables anecdotes ? Concernant… De jeunes créatures endiablées, sexy, apparemment douces, belles ou laides peaux de vaches, instables mantes religieuses, quinquagénaires impossibles à caser depuis leur divorce toujours pas digéré, devenues couguars rancunières – gare aux fesses des hommes -, coûteux et regrettables coups d’un soir, d’un week-end ou plus dont il reste malgré tout des traces arrosées, désolantes preuves en photo/vidéo à l’intérieur des téléphones portables ?

Hic, vivement l’amour, pur, vrai ? Et sans le moindre doute, les noms des médicaments et autres remèdes que ces gars au caractère bien trempé ont parfois été obligés de consommer pour supporter les trop longues périodes de désert affectif ? Mais aussi la liste des ingrédients humains, longue comme le bras, qui leur ont rendu leur dignité, leur fierté, grâce à plus de fraternité, d’entraide, de solidarité assurant, cerise sur le gâteau, la cohésion du groupe, c’est aussi ça, la France ! Enfin à peine quelques bribes imperceptibles de conversations qui feraient remonter en surface les vestiges d’un passé insouciant, heureux – merci chers parents – ou au contraire fade, extrêmement douloureux, d’une jeunesse gaie ou marquée par l’absence (de tendresse ?) d’une mère (violente ?) et son cortège abyssal de symptômes observable à l’âge adulte ? D’un début de vie sentimentale houleuse, terne ou ensoleillée ?

Et vlan, le vol en éclats du plafond du verre !


Autant d’éléments à intégrer au cœur du logiciel de toutes les héritières du féminisme des Simone de Beauvoir « on ne naît pas femme, on le devient », Simone Veil « on peut, si on veut, ramener tout l’art de vivre à un bon usage du langage » « l’homme voudrait être égoïste et ne peut pas. C’est le caractère le plus frappant de sa misère et la source de sa grandeur »… Alors, n’en doutons point : sensibles, personnalités innovantes, engagées, les femmes actuelles, humanistes donc hoministes (selon wikipedia, mouvement de réflexion et d’action qui prône le renouveau de l’identité masculine et la défense des droits des hommes en complémentarité avec le féminisme) tiendront compte, à l’avenir, des résidus de contradictions qui oseraient encore hanter les héros, volontaires dans leur âme mais hésitants dans leur chair. Quelque soit les domaines – intime, familial, professionnel – les féministes de la nouvelle génération sauront dénouer les éventuels conflits intérieurs qui ont trop souvent tué l’audace des anciens hommes des cavernes

Jusqu’ici gardiens anonymes et muets d’une poussiéreuse époque, ne correspondant absolument pas à leur idéal de vie du 21e siècleégalité des sexes : au fait, on vous a dit qu’en France, les couples peuvent divorcer depuis la révolution, en 1792, que les femmes ont le droit de voter et d’être des élues du peuple depuis le 21 avril 1944 (merci qui ? un célèbre féministe, Charles de Gaulle !) – blessés mais vivants, les hommes parviendront à sortir de leur gouffre de silence grâce à une franche camaraderie, des sourires sincères, d’authentiques silhouettes féminines, de fines mains tendues et la nette déconstruction de schémas dépassés, ringards, jadis si difficiles à extraire des esprits. Etes-vous là ? Inciter les courageux timides à prendre davantage la parole (au lieu de la leur couper…), expliquer combien ils ont droit à l’amour qu’ils n’ont hélas, pour d’obscures raisons, pas toujours eu l’impression de mériter – d’où cette manière de fuir – c’est le boulot des femmes d’aujourd’hui !

S’aimer, faire semblant de vivre ou s’en aller avant de crever ?

Prêts pour le bonheur en fin de compte ? Allez, le célibataire pressé, en quête de l’élue de son coeur avec laquelle il veut mariage et enfants, malgré un manque de confiance en lui qu’il soigne de son mieux ! Allez, le divorcé désespéré souhaitant rencontrer une femme digne de ce nom capable de l’accepter lui, ses blessures, son fils et sa fille ! Debout, le veuf alcoolisé qui, plus d’une décennie après la mort de sa douce, noie son chagrin et sa solitude dans du liquide… éternisant le deuil, par peur d’une vraie aventure qui le ferait se sentir enfin vivant, humain doté d’un corps chaud dont il avait oublié tout des besoins simplement naturels, lui qui avait nié jusqu’à son existence ! Ohé, le type bien qui a trompé en un rien de temps parce qu’il ne désirait croiser sa tiède compagne pas plus dans un lit que dans la vie, ennuyé d’être mal tombé dans une mascarade de couple, l’adultère – une demi heure d’une autre mascarade – étant un message plus direct et plus facile à faire passer qu’un long discours pour faire comprendre à la dame qu’il est temps de se séparer ou de divorcer !

Aïe, le mec déboussolé réalisant qu’il s’est planté « sur la marchandise » dés le départ : si l’amour n’était pas au rendez-vous, c’est qu’il ne s’agissait pas de sentiments, Monsieur, mais d’argent, révélation qui donne des ailes et la force de quitter la vilaine… Courage, le gars d’ordinaire fier et fidèle en amour soudain tombé dans un guet-apens comme une pierre dans un lit, et qui ne parvient pas à se le pardonner : comment avouer pareille bêtise qui reflète surtout la médiocrité de tricheurs ? Il faut donc aider tous ces hommes à se débarrasser de décalages ridicules entre la vie, l’amour vrai entre un homme et une femme – les beaux sentiments, la séduction, les engueulades, le désir, le plaisir, bref, la sexualité, l’envie de fonder une famille, d’avoir des projets d’avenir – et des clichés parfois un peu gris sur des couples extrêmement mal assortis… Quand ils ne sont pas effrayants, voire glaçants : clichés ou modèles d’ailleurs parfois si paralysants qu’ils enlèvent jusqu’à l’envie de se lancer dans une nouvelle relation. Tout le monde se souvient avec effroi du calvaire du bel Ilan Halimi, séduit par une très jolie demoiselle, sirène de l’enfer puis… séquestré et torturé pendant des semaines ! Ilan Halimi...

Paris Jardin Ilan Halimi

Que cet innocent ne soit pas mort pour rien : plus jamais ça ! Les plus renseignés, depuis le drame qui avait tant marqué les consciences des Français, connaissent aussi ces autres tragédies, le tabou ultime que personne ne peut plus taire : des femmes au premier abord charmantes et séductrices, qui finissent par violer des hommes, surtout s’ils sont riches (alors imaginez s’ils sont célèbres) ! Prostituées ? Pas exactement. Violeuses capables du pire comme faire chanter leurs victimes sous l’objectif d’un appareil photo ou d’une caméra, les entraîner dans une spirale infernale pour les empêcher de parler, espérant que la honte les dissuadera d’aller porter plainte à la gendarmerie, leur voler toute dignité et honneur dans des viols commis parfois par des complices, autres mantes religieuses ou hommes… Pourquoi ? De l’argent évidemment, obtenu ou plutôt volé dans les poches d’honnêtes gens, capables si aucune aide ne leur est apporté au fil des mois, de préférer la mort à la vie…

Aller plus loin : lire ce livre…

Couv Ma compagneJe donne la main à Maxime

« J’apprendrai plus tard que toutes ses phalanges sont cassées ! Petite pose à mi-chemin, Maxime a faim. Aurélie veille sur lui : « Attention pas trop d’un coup ». La peau de son visage est bizarre… »

« Peu de bonheur dans cette malheureuse histoire, même pas le bénéfice d’une maigre jouissance… »

« Nous avons appris que tu étais en danger de mort par un appel téléphonique du frère de l’accusée.

Pourquoi tous ces gens n’ont-ils pas porté plainte ?

Voilà des années que je t’accompagne dans ta lutte judiciaire et ton parcours médical lié à ta reconstruction… Je serai à tes côtés jusqu’à la fin de ce parcours. »

« Combien de fois me suis-je brusquement remémoré tous ces moments de calvaire et d’horreur en écrasant une larme ? »

« Hélas, bien que mon esprit ait retrouvé un peu d’énergie, les verrous installés par ma tortionnaire sont particulièrement tenaces, si bien qu’il m’est impossible d’aborder l’histoire de front avec les médecins. C’est honteux d’admettre avoir été passé à tabac par sa conjointe. C’est comme si, en plus d’avoir perdu totalement le contrôle de la situation, on m’avait ôté ma virilité. Je maintiens donc la version de l’agression»

Couv Ma bourreau« Comment expliquer tout ce qui s’est passé, admettre avoir été séquestré, torturé et financièrement abusé par une femme ? Comment se passeront les retrouvailles avec ceux que j’aime ? Me reconnaîtront-ils malgré mes blessures ?

Une fois sorti du bâtiment, et encadré par ces deux agents, je me sens enfin libéré du joug oppressant de mon tyran. Il est approximativement onze heures du matin. Je passe un certain temps à dialoguer avec ces deux agents de police. »

« Je pense souvent au procès à venir. Je sais pertinemment que Nadia tentera à peu près tout et n’importe quoi pour arriver à l’annulation des charges retenues à son encontre. Pour cela, je sais qu’elle présentera des documents qu’elle m’a forcé à produire et signer.

Il m’arrive parfois d’avoir des flashs en plein sommeil, de visualiser, comme si j’y étais, des séquences du procès. J’entends d’ici les personnes septiques se dire : « Un homme avoir peur d’une femme ? Bonjour la honte ! ». Je porte en moi, outre les blessures physiques, des stigmates pourtant moins visibles, mais qui mettront encore des semaines, des mois, des années à se refermer. Mon âme a été torturée, au moins autant que mon corps. Le fait de lancer une procédure judiciaire à l’encontre Nadia est une forme de thérapie. Peut-être cela me redonnera confiance pour m’engager dans une nouvelle relation amoureuse ? »

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