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TESTS DE PATERNITE A LA MATERNITE ?

Devraient-ils être obligatoires pour la stabilité des couples et des enfants à venir ? Heureux à vouloir croquer la vie à pleines dents durant la jeunesse insouciante, ou malheureux à en crever avant même la majorité ? Même l’adoption d’un enfant ne peut combler le manque de vérité qui entoure sa naissance, alors, silence, gare au traumatisme ? Les tests de paternité et de maternité – ou à la maternité ! – voilà encore une question à laquelle devraient se frotter tous nos concitoyens, jeunes ou moins jeunes qui voudraient en savoir plus sur leur histoire.

Les tests de paternité à la maternité devraient donc être obligatoires dés les premiers instants comme l’éternelle prise de sang réalisée sur les nouveaux-nés afin d’obtenir des informations capitales pour leur santé et leur avenir : groupe sanguin, etc. ?

Imaginez. Seulement les parents étaient-ils réellement amoureux, parce que l’enfant en grandissant n’a pas envie d’avoir été un simple instrument de guerre conjugale condamné à être déchiré entre sa mère et son père pour l’éternité… Qui aurait envie de venir au monde dans un tel contexte ? Peut-être même pas un bébé prématuré qui s’imaginerait sortir plus vite du ventre de la femme qui le porte, histoire d’être certain de n’avoir aucune chance de survivre au milieu d’un couple qui ne s’entend pas et qui au fond n’en est pas un… De toute façon, pauvre fœtus qu’il est, considéré comme une chose à qui on n’a pas demandé son avis, il n’a pas d’avocat pour défendre ses arguments : son envie de vivre ou de mourir dans une famille dont il lui faudra découvrir tous les secrets pour s’y sentir à l’aise. Ou pas.

Le couple était stérile, les sages médecins avaient prévenu : « inutile d’insister, vous n’aurez pas d’enfant »… Qui était le coupable de cet acte terroriste de la reproduction, l’homme ou la femme ? Le « couple », stérile, un vrai couple ? L’enfant, obligé de venir comme un caprice d’adulte sous la menace d’agressions à répétition, des heures d’attente dans des cliniques, des injections de ci, de ça, des engueulades de l’homme et de la femme, des incompréhensions familiales, bonjour le climat pour le futur nouveau venu sur Terre. Un bébé, un vrai, un bébé puisque, impossible à concevoir naturellement dans un lit, « bidouillé » dans des éprouvettes, des tubes à essai, des boîtes de Petri dans un laboratoire d’hôpital par des chercheurs, médecins, infirmières masqués et en « tenues de combat » pour la vie ? Rose, vert, bleu ?

Et des années plus tard, la vérité commençant à éclater à peine au détour d’une violente discussion, comme un reproche fait à cet enfant difficile qui a eu un début d’existence pénible, sans savoir pourquoi il se sentait différent à ne pas trouver sa place nulle part, même à l’école ? Pauvre gosse… Il est né quand même, assistant au fil des ans peut-être, si en plus, il n’a pas eu de chance, au semblant de vie de couple de ses parents. « Ils auraient peut-être dû divorcer au lieu de se mentir » pense-t-il en colère, sans se rendre compte immédiatement parce qu’il n’est pas encore « mûr » qu’ils lui ont menti à lui aussi. Le mensonge, la bombe à retardement psychologique et ses dégâts sur l’existence à venir du pauvre gosse qui tôt ou tard réclame la vérité, ou la mort… Risque de tentative de suicide à répétition jusqu’au jour où ?

Il a bien des airs de ressemblance avec ses parents, les yeux vaguement de la même couleur chez le fils et le père, ou la fille, la mère… Mais le caractère ? Quels points communs au départ ? Quelle évolution des mentalités en fonction de celle de la société ? De l’incompréhension, des déchirements, même avec la mère qui a porté pendant neuf mois l’enfant et l’a « élevé » pendant 20 ans au domicile parental quand l’enfant devenu adulte n’était pas en classe où il gagnait en indépendance, intellectuelle, morale et financière. Finissant par étouffer après 15 à 20 ans de vie commune et en portant le même nom que le père et la mère, il a essayé de prendre ses jambes à son cou, de vivre sa vie à lui, de trouver ce sentiment de liberté indispensable à sa respiration, juste une raison de vivre afin de poursuivre le chemin en adulte, sans oublier sa quête de vérité sur ses origines.

Son traumatisme, pauvre gosse… « Bébé éprouvette » impacté par les pressions exercées comme des modes sur son arrivée dans un monde déjà surpeuplé et malade de la pollution chimique des sols, des rivières, des forêts, des montagnes, des déserts, même en Arctique et dans tous les océans de la planète bleue… Sans parler des micro- et macro-déchets plastiques, pas toujours visibles selon l’endroit où l’on se trouve ! Et des bla bla bla…

Le type et la dame qui pour ne pas perdre la face, passés un certain âge, victimes du bourrage de crâne – « si t’as pas une Rolex à 50 ans, t’as raté ta vie ; si t’as pas ta maison à 50 ans, t’as raté ta vie, si t’es pas allé à Tahiti à 50 ans, t’as raté ta vie, si t’as pas une belle bagnole à 50 ans, t’as raté ta vie, si t’as pas d’enfant(s) à 50 ans, t’as raté ta vie » – l’angoisse de la connerie au ras des pâquerettes – « si tu ne fumes pas, t’es pas des nôtres ». C’est aussi bête que ça, sans même parler des questions d’argent, de célébrité, prestige ou gros héritage du millionnaire de la région qui a enrichi toute la ville, et même toute la région sans que personne n’ait pu ou su lui dire merci…

Résultat, et l’amour dans tout ça ? Une découverte ? Monsieur prenait peut-être du viagra juste pour bander devant une femme qu’il n’aimait pas, mais on lui avait raconté qu’à 50 ans et plus, il faut avoir des érections comme à 20 ans, alors il l’avait cru au risque d’avoir un infarctus au cours de la galipette sans sentiment et de se retrouver père d’un futur orphelin ou d’une orpheline en devenir condamné à vivre l’enfer en larmes avec une mère démunie… d’explications surtout sur cette histoire de reproduction de l’espèce humaine, de stérilité inexpliquée et de paternité sans aucun sens !

Point de stérilité du couple peut-être ? Tout simplement un signe évident du symbole de l’évolution chez les humains : pas d’amour, pas de sentiments, pas de perspectives d’avenir donc pas de bébé ! Mais à la maternité, entre les bras des sages-femmes et des infirmières, les bébés continuent de défiler à la chaîne, autrefois (aujourd’hui encore peut-être ?) collés ensemble dans des berceaux de verre et visibles de tous à travers une vitre. Un temps de sommeil durant lequel les femmes commencent à pleurer leur baby-blues, tourbillon hormonal et émotionnel qui en quelques jours peut leur faire frôler la dépression et dans le pire des cas le suicide. Alors, les esprits responsables ne peuvent s’empêcher de penser que, quand même, les tests d’ADN pour les « parents », ce ne serait pas du luxe pour les « enfants »…

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