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Quand des singes préfèrent l’avortement et l’euthanasie des bébés à la vie

Journal International de BioéthiqueChez les humains, lorsque les couples sont amoureux, fidèles, mariés après plusieurs années de vie commune, ils décident de fonder une famille. Adultes, responsables de leurs choix, ils le savent, ils s’engagent sur plus de 20 ans avec le devoir de donner toutes les chances de réussites à leurs « gosses », à l’école, puis dans la poursuite de leurs études, etc. En revanche, chez les babouins où les mots couples et amour ne font pas partie du vocabulaire – ni le vocabulaire du mode de communication d’ailleurs… – les mâles subissent un enfer sexuel, harcelés par des femelles constituant un harem ! D’où l’explication d’avortements et d’infanticides. 

Sous ses airs de babouin, le gélada est un singe d’Ethiopie et d’Erythrée. Entouré de sa cour, le mâle est comme un coq en pâte. Comparé à la femelle au physique passe-partout qui a la même coquetterie que lui sur la poitrine - une surface de peau rose et nue – lui a un look de rock star…

Avec sa grande crinière sur la tête, sa cape de longs poils sur le dos, il plaît. Tant d’ailleurs qu’il vit entouré de femelles et de leur marmaille. Revers de la médaille, même s’il a volontiers une favorite, il doit savoir se montrer tendre avec toutes les prétendantes, les épouiller de temps à autre tout en leur prouvant en permanence qu’il assure à tous les niveaux. Condition sine qua non s’il a à conserver le harem.

Look de rock starL'enfant bouclier pendant la guerreInterruption volontaire de grossesse (IVG)

Obligé de rester sur le qui-vive, agressif avec la concurrence et plus vigilant encore lors des périodes de reproduction, c’est loin d’être le paradis pour lui. Des moments au cours desquels la tache rose de ses « femmes » vire au rouge, invitation apparente, pour ne pas dire provocation à la fornication ! Et ce n’est pas le seul signe de harcèlement…

Info à savoir 13/9/2017 : PMA

Dans une tribune au journal « Le Monde » aujourd’hui : un collectif d’associations demande que le gouvernement élargisse l’accès à la procréation médicalement assistée aux femmes lesbiennes et célibataires sans attendre la révision des lois de bioéthique. Prévue en 2018…

En période d’ovulation, une femelle tend volontiers son popotin en écartant la queue. On ne peut être plus clair. Un rival tenté n’aurait plus qu’à s’approcher pour l’inspecter jusque dans ses parties génitales et éventuellement l’honorer s’il aurait su prendre l’ascendant sur le dominant. Entreprenant, il pourrait même carrément avoir l’envie de lui voler tout ce « poulailler » qui n’a pas le temps de songer à la fidélité !

Le pire ? C’est qu’elles ne seraient pas forcément contre… Après tout, si un nouveau a réussi à se faire une place, c’est que l’ancien n’a pas su faire face et n’est plus digne d’elles. Alors, changer de « modèle », pourquoi pas ? Sa descendance n’en serait certainement que plus résistante. Dans cette optique, si elles avaient eu des relations avec « l’ancien », elles iront jusqu’à avorter le jour même afin de pouvoir être disponibles pour une grossesse « plus acceptable » à l’avenir…

Et pour cause, dans ce monde où les « femmes » semblent avoir tant de mal à se décider, une mère obligatoirement solitaire s’investit énormément dans la protection de sa progéniture. Elle garde son bébé accrochée à son ventre les premières semaines, puis le porte sur son dos encore plusieurs mois ! Une charge physique coûteuse en temps et en énergie… Quant au mâle dominant qui aura oser s’emparer du harem d’un autre, il n’aura donc guère d’autres choix que de tuer les bébés de son prédécesseur pour libérer les femelles de ce rôle de mères dont elles ne voulaient pas.

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