«

»

Imprimer ceci Article

L’OBESITE FAVORISE-T-ELLE L’HOMOSEXUALITE ET RISQUE-T-ELLE DE FAIRE DISPARAITRE L’ESPECE HUMAINE ?

13.6.18 – Question très sérieuse au lendemain de la journée mondiale de la NASH, maladie du foie gras (stéatohépatite non alcoolique) dans laquelle le foie gonfle, s’entourant de graisse puis devient fibreux comme s’il subissait un oedème à l’ingestion de la malbouffe de l’époque… Aïe, réaction inflammatoire, mal au ventre qui enfle avec le temps, et le sexe dans tout ça : finies, les galipettes au lit, par devant en tous cas mais pas encore par derrière comme dans l’homosexualité chez les invertébrés ? L’espèce humaine est-elle en péril ?

Les curieux s’intéressent à tout, et observent le monde à l’état naturel quand ils ont la chance d’avoir vécu dans un environnement qui comptait encore quelques espèces sauvages d’insectes comme de mammifères ou, s’ils ont eu le bonheur de voyager dans des pays encore préservés de la pollution et du « tout technologique » qui nous pend au nez… Tremblez ?

Que connaissent les jeunes de 20 ans de l’état de la planète il y a moins d’un demi-siècle ? Rien à part ce que révèlent des images tournées en vrai, caméra à l’épaule ou appareil photo en main, par des professionnels de l’image justement. Si elles les font rêver, peut-être que des géants du web leur offriront au cinéma des films en images de synthèse ? Façon Avatar, pour leur parler de la belle époque (avec tristesse) et de l’accélération dramatique du développement de technologies pour accompagner la croissance de l’industrie et de l’agriculture après la dernière guerre mondiale…

L’air redevenait pourtant respirable dans la seconde moitié du 20e siècle après six années de massacres inutiles entre 1939 et 1945 dont les historiens estiment que les armes et les combats ont fait entre 50 et 60 millions de morts. Il a fallu réinvestir la terre : répétons-le, les êtres humains sont des omnivores qui ont besoin de consommer des sucres lents, des protéines et des lipides pour vivre. L’urgence était donc de produire vite, difficile sans intoxiquer les cultures et les paysans au passage à coups de molécules chimiques mises au point par d’anciens fabricants d’armes… chimiques, comme les tracteurs auraient très bien pu l’être par d’anciens fabricants d’armes… mécaniques, genre chars !

Les dirigeants d’un nouveau monde, en paix, avait pourtant besoin, pour nourrir les populations de céréales, légumes, fruits, viandes, œufs d’où les élevages intensifs, l’usage croissant d’engrais, d’insecticides, pesticides, etc. Des polluants, entre autre organiques persistants divers et variés faciles à retrouver aujourd’hui dans la nature puis accumulés dans les graisses y compris des animaux qui n’avaient rien demandé et jusqu’en Arctique – des poissons gras (saumons, etc.), des orques, des baleines, des orques blancs – ainsi que les poils ou les cheveux pour ceux et celles qui en ont encore… Il est vrai que l’augmentation des cas de cancers, pas forcément liés à une hausse de la consommation de lait trop riches en hormones de croissance depuis la fin de la seconde guerre mondiale, n’a rien arrangé sur le plan capillaire puisque les séances de chimiothérapie ont fait perdre leur densité de cheveux aux êtres humains traités !

Et le lactose, « sucre » présent dans le lait même vendu en poudre et accusé d’être indigeste dés l’entrée dans l’enfance après la période d’allaitement, ne peut pas ici être brandi comme le coupable de la mortalité de cancer observée en hausse au siècle dernier… Maintenant, l’obésité prend le relais. Les animaux sauvages sont supposés échapper à ce fléau, aussi lié à la sédentarisation des individus. Toutefois, il est difficile d’imaginer, même en France où il reste quelques coins de campagne autour des grandes villes se transformant en agglomérations toujours plus connectées, que les décisions et les actes de leurs habitants n’ont pas d’influence sur les insectes, les poissons, les oiseaux, les reptiles, les mammifères terrestres et marins, biodiversité en déclin !

Patatras, imaginons la sexualité chez les espèces qui pâtissent de mauvais choix et grossissent du ventre. Exemple avec les ours où il semble plus facile, au moment de passer à l’acte, de passer justement par derrière… Homosexualité puis dictature du gros ventre, quand le plus mince des deux peut encore se pencher sans risquer la scoliose et le plus balourd se tenir debout pour enfiler son « zizi » sans effort, et sans souffrir pour le plaisir ? Pas déjà, sinon, il n’y aurait plus d’ours (blancs, panda, noirs ou bruns), plus de baleines à l’état sauvage du Pôle Nord au Pôle Sud en passant par la Méditerranée. Mais admettons quand même, nous humains, qu’un ventre bedonnant et douloureux après un repas – les femmes peuvent en témoigner, les hommes à l’intestin enflammé aussi (même sans cancer du colon) – ne facilite guère les rapports sexuels heureux. Alors que plus minces et sans maux de ventre, tout est au top entre un mâle et une femelle, même chez les gorilles dans les forêts ou les prairies d’Afrique…

En découvrir plus sur les animaux à l’état sauvage ? Explorations en terre animale (publiées en novembre 2008)

Autres articles intéressants...

Que ferions-nous sans abeilles ?
Beaucoup moins de choses, ça c’est sûr. Petites et fragiles, les abeilles sont si utiles ! Une étude vient pourtant de montrer qu’elles sont en déclin dans la nature et avec elles, les plantes à fleurs. Inquiétant…
Le TGV file à 574,8 km/h
Ce mardi 3 avril 2007, en filant à 574,8 km/h, le TGV a battu le record du monde de vitesse sur rail sur la ligne Strasbourg-Paris ! Un succès, partagé par SNCF et Alstom, qui confirme la position de leader de la France sur le marchémondial du transport ferrov...
Vos billets, s’il vous plaît !
Des escargots ont été réprimandés pour avoir pris le train sans billet. Et leur propriétaire a même failli avoir une amende. Une histoire mal partie qui s'est pourtant bien finie…
Les insectes, ça croustille !
Manger des insectes : quelle idée… Pourtant, cette pratique connue sous le nom d’entomophagie est très répandue. Elle pourrait même être une alternative efficace à la malnutrition tant certains insectes sont riches en protéines et vitamines. En avant pour un t...

Lien Permanent pour cet article : http://merseaplanete.com/lobesite-favorise-t-elle-lhomosexualite-et-risque-t-elle-de-faire-disparaitre-lespece-humaine/

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser les balises HTML suivantes : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>