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Livre : les secrets de la couverture

Livre et couverture - Crédits Caroline LepageEn édition, la création de la couverture est une étape clé de la conception d’un ouvrage. Comment deux pages cartonnées peuvent-elles inviter le lecteur à plonger dans un univers imaginaire né patiemment sous la plume de l’écrivain ?

On me pose très souvent un tas de questions sur mon métier. Du genre ? « Est-ce vraiment un métier ? » justement. Oui, je vous le jure. Ecoutez Ingrid Astier qui décrit son quotidien au site www.enviedecrire.com. Pour ma part, aujourd’hui, j’ai décidé de vous parler de cet écrin protecteur qui donne la touche finale à la reliure des pages tout en invitant le lecteur, à son tour, à voyager au cœur des mots de l’auteur…

Ingrid Astrier

Dans l’édition comme en journalisme, si les belles lettres l’emportent, ce n’est pas une raison pour négliger l’élégance de l’emballage. Ah, vous n’aviez jamais songé à cet aspect qui donne ou non l’envie de s’engager dans une lecture ? Plaisir des yeux et de l’esprit ne sont pas inconciliables.

Aussi, une fois que l’écrivain a rendu la dernière version de sa copie, travaillée, retravaillée à l’infini, vient le moment de se décider sur la couverture, en équipe. Ensemble, éditeurs, auteur, commerciaux réfléchissent sur ce sujet tout à la fois artistique et supposé être « vendeur ». Et c’est du sérieux…

Le foot au sport, le livre à la culture

Car un livre qui « marche » peut plaire à plusieurs dizaines de milliers de gens. Cela représente quoi ? Imaginez le Parc des Princes, non pas rempli de supporters du PSG pour changer mais de presque 50 000 lecteurs tenant tous entre leurs mains la couverture du dernier prix littéraire : la même histoire, le même auteur, la même couverture, 50 000 fois dans les gradins… Un truc vertigineux – pour changer du football - et possible même avec de la science (l’une de mes traductions ayant dépassé ce chiffre) !

Paris Parc-des-Princes Stanmar

Parc des Princes (Crédits Stanmar – Wikipedia)

Ah, le petit ballon seul au milieu du terrain, devant une foule silencieuse pour laquelle il compterait moins qu’un livre, en serait vert de pelouse, certes. Mais avouez que la scène démontrerait bien aux esprits chagrins que la lecture est une saine nourriture de l’âme dont les Français ne sont pas prêts de se lasser. Et le ballon rond, évidemment, récupérerait son stade peuplé de ses « footballeux » en délire adorés, parce que c’était juste pour l’image, et qu’il ne faut quand même pas tout mélanger : le foot au sport, le livre à la culture…

Les derniers chiffres de janvier des écrivains les plus lus, pour le plaisir quand même ? Allez, avec l’aide du Nouvel Observateur, cadeau ! En arrondissant : 1,7 millions d’exemplaires pour Guillaume Musso, 1,4 millions pour Marc Lévy, 700 000 pour Katherine Pancol, 470 000 pour Laurent Gounelle, 400 000 pour Amélie Nothomb… Croyez bien que les couvertures ont joué un rôle dans ces succès littéraires, après le talent des auteurs et avec le travail de promotion assuré par les éditeurs bien sûr.

Première de couverture : attirer tous les regards

Alors, quoi mettre sur cette première page cartonnée dont la mission est d’accrocher l’oeil du grand public ? Une photo, un dessin qui, balayé d’un simple regard doit permettre de donner une idée du contenu de l’ouvrage. Le message doit être clair pour inviter le lecteur à se laisser tenter par la belle aventure. L’air de rien, tout a été étudié dans le moindre détail : emplacement du logo de la maison d’édition, sélection du photographe, retouches Photoshop du cliché ou de l’illustration retenue jusqu’aux polices de caractères du titre et du nom de l’auteur (éventuellement différentes).

Nu barbotant - Auguste Renoir

Nu barbotant – Auguste Renoir

Le choix de cette police n’est pas anodin. Doit-elle être classique, ronde, élégante, manuscrite ? La couleur : noir, rouge, violet, etc. ? Le caractère ombré ou pas ? Faut-il mettre en avant le titre de l’ouvrage ou le nom de l’écrivain ? La réponse à cette question dépend surtout de sa notoriété. Un nom seul suffit parfois à faire vendre, peu importe le titre dans ce cas. Mais si, ça marche aussi avec les artistes : supposons que vous soyez en admiration devant les tableaux de Renoir et que vous ayez les moyens de vous offrir l’une de ses oeuvres sans même l’avoir vue. Puisqu’elle est de lui et que vous n’êtes jamais déçu de son coup de pinceau, zouh, vous signez le très très gros chèque sans broncher, vous suivez ?

Un sentiment plus fort que la peur - Marc Lévy

Un sentiment plus fort que la peur (Marc Levy) – 1ère de couverture

Eh bien voilà, avec les écrivains, c’est pareil. La célébrité donne d’emblée l’envie aux lecteurs de découvrir le dernier livre paru en librairie. Ainsi, peut-on d’ores et déjà prédire le succès du nouveau Marc Lévy. Tiré à 400 000 exemplaires, c’est le jour de la Saint-Valentin qu’est sorti Un sentiment plus fort que la peur (à l’évidence, une histoire d’amour pimentée). Or, sur la couverture, que lit-on ? Surtout le nom de l’auteur écrit en caractères gras et rouge, le titre paraît tout petit à côté : vous voyez, je vous l’avais bien dit…

 

 

 

 

 

Glace, plongée, climat, thriller… Un sentiment plus fort que la peur en vidéo

Droit à l’image

Et cette quatrième de couverture alors ? Aussi essentielle que la première ! Car être interpellé par la première de couverture, c’est automatiquement retourner l’ouvrage pour lire la dernière page cartonnée. En deux mots, la quatrième de couverture soulève le mystère… Le plus souvent, un texte court rédigé par la maison d’édition (plus trois ou quatre lignes de biographie de l’auteur) donne la destination du voyage littéraire. La boucle est-elle bouclée ? Oui, si l’on choisit de ne pas mettre son portrait, non dans le cas contraire.

Quatrième de couverture Marc Lévy

Un sentiment plus fort que la peur (Marc Levy) – 4e de couverture

Personnellement, ma trombine n’apparaît sur aucun de mes livres pour l’instant. Je n’aime ni être prise en photo, ni prendre les gens en photos. Je prends pourtant un plaisir infini à me balader en pleine nature, sur terre (ou en mer), en quête de quelques belles images de plantes, de fleurs, de champignons, d’animaux ou de paysages. Seulement, je loupe tous mes portraits d’êtres humains pour la bonne et simple raison que j’ai l’impression de leur « voler leur âme », un petit côté indigène qui me fait toujours trembler au moment où j’appuie sur le bouton…

Il faut préciser que j’ai été sensibilisée au sujet à l’époque de mes études de journalisme scientifique. Reporters et photographes y étant confrontés quotidiennement dans leur profession, la formation avait insisté sur les lois strictes qui encadrent le droit à l’image. Pour faire court, l’utilisation commerciale ou non de toute image portant atteinte au respect de la vie privée d’autrui est pénalement répréhensible. Voilà pourquoi à longueur de pages de blog et de discussions avec mes proches, je tente d’expliquer qu’il faut être intransigeant sur la diffusion de photos privées via Instagram, Twitter, Facebook, Pinterest, etc. : les bonbons, le fraisier et les 12 bougies à l’anniversaire du petit, passent encore, mais de là à jeter en pâture dans les foyers papy Daniel, tata Carmen, Lily Lilly les jumelles, Ted le chat noir et toute la clique, pfff…

Droits et devoirs d’auteur

Facebook m'a tuerMoi-même (comme vous, je n’en doute pas), j’ai été victime du phénomène en apparence anodin mais qui ne l’est pas. Un jour, mes amies, n’y voyant aucune malice elles, ont posté sans me prévenir sur Facebook les souvenirs de notre après-midi « papotages » autour d’un bon café et de gourmandises. Un dimanche banal, vous allez me dire, oui et je vous répondrai que ce n’est pas une raison ! Je les adore, mes copines, mais ça ne m’a pas empêché de leur passer un tel savon que j’ai constaté qu’aujourd’hui, elles se gardaient bien de ne plus poster sur leur mur les mines réjouies de leurs enfants lors de la dernière soirée pizza. Prise de conscience de l’existence du bouton « Partager » ou « Enregistrer l’image sous… » ? Bon, maintenant, si on vous le demande poliment ou que vous considérez qu’il ne s’agit plus d’un cadre privé, c’est différent bien sûr.

Il suffit de se souvenir que l’on ne fait pas ce que l’on veut avec l’image des autres, ni avec leurs textes d’ailleurs. Un jour, j’entre dans un kiosque à journaux, ouvre le deux ou troisième numéro d’un nouveau magazine et y reconnaît plusieurs de mes articles non signés. Problème, je le rappelle, je découvre le titre et personne ne m’a contacté pour me demander si j’étais d’accord. Le vol se répète, et nous sommes en réalité une vingtaine de journalistes concernés ! Au Tribunal, les juges ont tranché : cela a coûté une fortune au titre frauduleux que nous n’avons plus jamais revu en kiosque…

De fait, les journalistes, les photographes se font un devoir d’assumer leur travail en le signant, question de déontologie. Même minimum syndical pour l’écrivain ou le peintre, ce qui par ailleurs permet de reconnaître les proses des uns, les oeuvres des autres dans la presse, les librairies, les bibliothèques, les musées et autres galeries d’art. Modernité oblige, tous ces gens exposent sur le web : le journaliste tient un blog (parfois sur le site du média qui l’emploie, parfois indépendamment), l’écrivain a son site, le photographe et le peintre ont leur galerie virtuelle sur Pinterest, DeviantArt, etc. Et tous ont évidemment, comme les entreprises et particuliers, leur propre compte Facebook et Twitter.

Quatrième de couverture : le portrait !

Tout cela nous ramène au sujet initial : la couverture. Quand on est auteur, faut-il diffuser son image dans toutes les librairies de France ou pas ? Jusqu’ici, j’avais préféré éviter la chose. Mais il se trouve que l’océan m’a encore inspiré quelques écritures qui paraitront cette année et qu’après bien des discussions avec mes collègues auteurs et photographes, je me suis laissée convaincre. Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis : là, il s’agit d’une photo mûrement choisie.

Les baleines ont-elles le mal de mer ?A l’évidence, l’image de quelqu’un de photogénique influencera positivement le lecteur potentiel. On évite cet épineux souci de délit de sale gueule en ne mettant pas sa photo sur la couverture : pour ma part, à trois reprises (six livres à mon actif parmi lesquels trois traductions, donc pas de photo en tant que traductrice, c’est bien normal). Cela dit, le portrait permet de mettre un visage derrière l’histoire dans laquelle on est sur le point de s’engouffrer. Et ce n’est pas plus mal. Reste à choisir le photographe qui doit avoir une certaine éthique professionnelle afin de s’accorder sur le portrait demandé, installer une relation de confiance avec son modèle pour obtenir le meilleur… Sans compter que chaque photographe a son propre style, même celui qui s’est occupé de mes photos de passeport !

Assez impatient, il a dû s’y reprendre à plusieurs reprises – clic, clic, clic – parce que je souriais trop, toujours trop, encore trop. Bonjour l’ambiance : il fallait faire grise mine parce que c’est comme ça avec ce genre de portrait à lourdeur administrative… En sortant, je me suis dit qu’il avait beau être un pro’, je n’aurais pas spécialement eu envie de le laisser réaliser ma première photo de quatrième de couverture (médecin, dentiste, photographe, etc. même combat, le courant passe ou pas). Alors, à qui confier son âme quand on écrit des livres au goût salé et que l’on vous crie chaque été depuis la plage « et la sirène, tu sors de l’eau maintenant, ça fait des lustres qu’on t’attend » ?

Photographes de portraits et portraits de photographes

M’enfin, ça suffit, puisque je vous répète que je n’ai pas de queue de poisson, juste une bonne paire de palmes qui m’a sauvée, un jour, au Mexique en 2009 : non, pas de la grippe A(H1N1) dont le secteur du tourisme se souvient bien, de la noyade… Bon, et ces photographes de plongée, des références ? Allez, « la mer, vous le savez bien, c’est ma grande passion », alors ne nous privons pas de ce petit tour d’horizon vu d’en bas.

Les yeux de la mer (David Doubilet)La référence internationale régulièrement publiée dans l’illustre National Geographic a un style souvent mi-air, mi-eau parfaitement reconnaissable.

L’inimitable David Doubilet donc, puisque c’est de lui qu’il s’agit, le dit lui-même, il faut faire des milliers de clichés pour en avoir une poignée de bons. Je vous laisse plonger à ses côtés de page en page sur le site web du National Geographic : la promenade sous-marine y est grandiose !

Planète Mers (Laurent Ballesta)

Plus près de nous, en France, tout le monde évoquerait Laurent Ballesta (pour lire son interview qui date mais est toujours instructive, cliquez ici).

Le plongeur sait trouver l’inattendu au cœur de ses eaux natales pas toujours cristallines, voire même « l’impossible » lorsqu’il s’offre un tête à tête avec le mythique coelacanthe ! Caisson costaud obligatoire car il faut descendre très bas sous la surface…

Ce photographe fait dans le détail : il parviendra à capturer l’oeil de la baleine qui plongera devant lui, la crevette qui gigote là où on ne l’attend pas. En somme, il serait sans doute assez juste de dire qu’il est bien un biologiste qui s’est mis à la photo et pas l’inverse.

Les dauphins (Gérard Soury et Yves Paccalet)

J’ai envie de citer aussi Gérard Soury qui fait moins dans la macro et plus dans le gigantisme, lui.

Je possède quelques-uns de ses ouvrages. Dauphins, baleines, requins se font volontiers tirer le portrait par ce plongeur d’expérience. Alors, j’admirais ses images ramenées du grand bleu en rêvant qu’un jour, moi aussi, j’aurais peut-être la chance de rencontrer les géants des mers…

Pour cela, il fallait forcément se lancer dans la plongée. Et quelques années plus tard… Bref, c’est dire si les livres du sieur Soury ont eu une bonne influence sur moi !

Il se pourrait, un jour, que ma plume aille rejoindre l’armée de celles de la collection la plus bleue océan du moment (à vrai dire, c’est même à ce sujet que je me suis laissée convaincre par cette histoire de portrait d’auteur). Alors, non, je ne collerai pas les portraits des auteurs, afin de vous inciter à goûter aux joies de la fameuse quatrième de couverture. Mais citons encore les deux premiers photographes de portraits de la collection Carnets de Plongée aux éditions Glénat.

Narcoses Prix Corail 2012Sophie Bontemps, dont la galerie deviantART révèle son goût pour les jeux de lumière saisis sur l’instant derrière la pierre sculptée et les méandres du fer forgé. Cette passionnée d’images s’intéresse à l’architecture (châteaux, statues, etc.) ainsi qu’aux représentations de sirènes qui constituent une bonne source d’inspiration pour la réalisation de portraits.

Ceux du plongeur, sans se mouiller et sans caisson ici… On lui devine ce talent rare d’habiller d’élégance une personnalité dans le plus simple appareil, en noir et blanc façon Herb Ritts.

Son cliché de l’auteur de Narcoses - Francis Le Guen, lui-même photographe professionnel – tout en naturel et teinté d’ombres, illustre à merveille le côté sombre des sensations éprouvées parfois au-delà des limites raisonnables dans les profondeurs de la mer…

Trésors - Carnets de plongéeJulien Collet, ancien champion de France de chasse sous-marine, journaliste et photographe travaille le plus souvent en apnée.

S’il aime capturer les poissons pélagiques en images, il a aussi l’art et la manière de transformer les plongeuses au corps moulé dans le néoprène en superbes sirènes évoluant dans les prairies de posidonies ou en maillots de bain dans les récifs coralliens !

Ses clichés et ses récits d’aventurier expérimenté du grand bleu ont naturellement trouvé leur place dans les pages des magazines de plongée et de photo, jusqu’en couverture.

Son portrait d’Emmanuelle Levasseur, tout sourire dans une ambiance chaude façon coucher de soleil sur une plage des Tropiques colle là encore idéalement à la thématique de l’ouvrage Trésors. Avant même de l’avoir lu, on imagine ce livre rempli d’histoires de perles et de bijoux aux éclats d’or !

Voilà, de la police de caractères du titre en passant par le portrait au verso de l’ouvrage, vous l’avez compris : tout compte sur la couverture ! Soutenue par une grande équipe en coulisses, la conception d’un livre est toujours un travail de longue haleine, passionnant et minutieux jusqu’à la dernière page…

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2 comments

  1. Christian

    Très intéressant comme article, c’est vraiment utile pour ceux qui veulent faire un livre. Merci pour le partage.
    Christian – Webmarketing Consultant

    Découvrez mon blog

  2. Caroline Lepage

    Merci pour votre message Christian ! Un second CM du tourisme qui suit MerseaPlanète, tant mieux, si mes écrits peuvent aider à voyager autrement, c’est le but ;)

    J’en profite d’ailleurs pour faire sortir de l’ombre le premier : un certain Denis Baudry (merci Google de toujours ramener l’internaute à la source…) à découvrir pour rester dans le thème du voyage http://www.leblogdedenis.com/

    Se faire offrir chaque jour depuis des mois un Voyage en Première Classe derrière un écran avec ses propres tweets dans le journal Paper.li d’un TO, quand on est journaliste scientifique, comment dire ? Certains diront que ça laisse rêveur, moi je dirais que c’est… surprenant ;-) ?

    http://paper.li/Tropicalement

    Amitiés Christian.

    Journalistiquement Vôtre

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