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	<title>MERSEA PLANETE</title>
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	<description>Le blog de Caroline Lepage, journaliste scientifique</description>
	<lastBuildDate>Fri, 18 May 2012 15:07:38 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Le requin est-il un mangeur d&#8217;hommes ?</title>
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		<pubDate>Fri, 18 May 2012 14:48:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Caroline Lepage</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture (livres, cinéma...)]]></category>
		<category><![CDATA[Océans & Plongée]]></category>
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		<description><![CDATA[Les Dents de La Mer, un film qui fait froid dans le dos? Le requin est votre pire cauchemar, un monstre assoiffé de sang qui vous terrifie ? Extrait de l&#8217;une des 150 questions d&#8217;un ouvrage pour baigneurs, plongeurs&#8230; et surfeurs (si !) : Les baleines ont-elles le mal de mer ?  Alors, le requin, un mangeur &#8230; </p><p><a class="more-link block-button" href="http://merseaplanete.com/le-requin-est-il-un-mangeur-dhommes/">Lire la Suite &#187;</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" align="JUSTIFY"><strong><a href="http://merseaplanete.com/wp-content/uploads/2012/05/les-dents-de-la-mer.jpeg"><img class="alignleft  wp-image-2201" title="Les dents de la mer" src="http://merseaplanete.com/wp-content/uploads/2012/05/les-dents-de-la-mer.jpeg" alt="" width="173" height="230" /></a><em>Les Dents de La Mer</em>, un film qui fait froid dans le dos? Le requin est votre pire cauchemar, un monstre assoiffé de sang qui vous terrifie ? Extrait de l&#8217;une des 150 questions d&#8217;un <strong>ouvrage pour baigneurs, plongeurs&#8230; et surfeurs (si !) :</strong> <em><a title="A la FNAC" href="http://livre.fnac.com/a4036421/Caroline-Lepage-Les-baleines-ont-elles-le-mal-de-mer" target="_blank">Les baleines ont-elles le mal de mer ?</a></em> <span id="more-2200"></span></strong></p>
<p style="text-align: justify;" align="JUSTIFY">Alors, le requin, un mangeur d&#8217;hommes ? Non. Même le seigneur des océans, le grand blanc, préfère les proies plus grasses comme les otaries. Allez, halte au cliché : sur plus de 400 espèces de requins, seule une dizaine sont potentiellement dangereuses. Si les squales ont suffisamment de quoi se remplir l’estomac dans les océans, alors ils ont bien autre chose à faire que se jeter sur tous les baigneurs qui traînent&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;" align="JUSTIFY">Soit, nous sommes toujours plus nombreux à faire de la mer notre terrain de jeu favori. Et les activités nautiques, aussi grisantes soient-elles, ne doivent pas faire oublier que nous « naviguons » en territoire animal, où le risque zéro n’existe pas ! Dans cet élément liquide qui n’est pas spécialement le nôtre, les requins sont chez eux. Ils sont les plus forts. Il faut accepter ces règles du jeu.</p>
<p><img class="wp-image-1748 alignright" title="Les baleines ont-elles le mal de mer ?" src="http://merseaplanete.com/wp-content/uploads/2012/04/Les-baleines-ont-elles-le-mal-de-mer-.jpg" alt="" width="180" height="270" /></p>
<p style="text-align: justify;" align="JUSTIFY">Le hic, c’est que dans le même temps, nous sommes en train de vider leur garde-manger (on ne s’y prendrait pas autrement pour les affamer) ! L’un dans l’autre, il leur arrive donc de mordre dans l’humain, par erreur le plus souvent. Toujours impressionnantes, ces morsures sont exceptionnellement fatales.</p>
<p style="text-align: justify;" align="JUSTIFY">Statistiquement, elles sont plus fréquentes sur les côtes d’Amérique du Nord, et en fin de semaine (rien d’illogique à cela, les gens ayant plus de temps disponible pour se détendre sur les plages le week-end). Plus précisément, c’est en Floride au nord-est de l’état que se trouve la « capitale mondiale des attaques de requins » : le Comté de Volusia. Ses 75 km de plages aux vagues houleuses font le bonheur des amoureux du surf. Et justement, le profil type du&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;" align="JUSTIFY">Oh, l&#8217;arnaque ! Comment ça, &laquo;&nbsp;du&#8230;&nbsp;&raquo; ?! C&#8217;est tout, le texte s&#8217;arrête là ? Bien sûr que non <img src='http://merseaplanete.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';)' class='wp-smiley' /> , retrouvez-le dans mon livre <strong><a title="Les dessous du livre, toute l'histoire ici !" href="http://merseaplanete.com/livre-les-baleines-ont-elles-le-mal-de-mer/" target="_blank">Les Baleines ont-elles le mal de mer </a></strong>page 23 et vous découvrirez la suite, page 24 et 25&#8230;</p>
<p style="text-align: center;" align="JUSTIFY"><em>Teaser du film à l&#8217;origine de ma passion pour les requins (merci <strong><a title="Biographie de l'auteur de Jaws" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Peter_Benchley">Peter Benchley</a></strong>, auteur de Jaws)&#8230; </em></p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/NNsitISLClw" frameborder="0" width="610" height="460"></iframe></p>
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		<title>Bulles de plongée</title>
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		<pubDate>Tue, 15 May 2012 05:30:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Caroline Lepage</dc:creator>
				<category><![CDATA[Monde animal]]></category>
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		<description><![CDATA[Des insectes ont trouvé la technique pour respirer sous l’eau&#8230; Extrait du livre Explorations en Terre Animale.  Pour explorer les milieux aquatiques, nous devons plonger avec des bouteilles d’air comprimé sur le dos. Des insectes (notonectes) et araignées (argyronètes) font la même chose, ou presque. Sur le ventre, ils se trimballent une bulle d’air qu’ils utilisent comme &#8230; </p><p><a class="more-link block-button" href="http://merseaplanete.com/bulles-de-plongee/">Lire la Suite &#187;</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://merseaplanete.com/wp-content/uploads/2012/04/Notonecte-Photo-John-Bush-and-Morris-Flyn1.jpeg"><img class="alignleft  wp-image-2134" title="Notonecte - Photo : John Bush and Morris Flyn" src="http://merseaplanete.com/wp-content/uploads/2012/04/Notonecte-Photo-John-Bush-and-Morris-Flyn1.jpeg" alt="" width="242" height="182" /></a>Des insectes ont trouvé la technique pour respirer sous l’eau&#8230; Extrait du livre <em><a title="Sur Amazon" href="http://www.amazon.fr/Explorations-Terre-Animale-Caroline-Lepage/dp/2759800792/ref=ntt_at_ep_dpt_7" target="_blank">Explorations en Terre Animale</a></em>.</strong> <span id="more-2132"></span></p>
<p style="text-align: justify;" align="JUSTIFY">Pour explorer les milieux aquatiques, nous devons plonger avec des bouteilles d’air comprimé sur le dos. Des insectes (notonectes) et araignées (argyronètes) font la même chose, ou presque. Sur le ventre, ils se trimballent une bulle d’air qu’ils utilisent comme poumon externe. Comment tient-elle en place ? Grâce à des poils qui empêchent également les spiracles &#8211; organes respiratoires &#8211; de prendre l’eau.</p>
<p style="text-align: justify;" align="JUSTIFY">Cette technique permet aux plus doués de descendre à un ou deux mètres sous la surface. Eh bien, figurez-vous qu’ils pourraient aller aussi bas qu’un plongeur, le tout sans que la précieuse bulle ne cède et en disposant de suffisamment d’oxygène !</p>
<p style="text-align: justify;" align="JUSTIFY">C’est ce qu’ont découvert John Bush et Morris Flynn. Ces mathématiciens à l’Institut de Technologie du Massachusetts ont d’abord étudié comment les insectes s’étaient adaptés à la vie dans l’élément liquide. Puis, ils ont conçu un modèle informatique. D’après leurs estimations, ces petites bestioles pourraient théoriquement atteindre la profondeur des 30 mètres. Bluffant, non ?</p>
<p style="text-align: justify;" align="JUSTIFY"><em>Extrait du livre <strong><a title="FNAC" href="http://livre.fnac.com/a2412679/Caroline-Lepage-Explorations-en-Terre-Animale" target="_blank">Explorations en Terre Animale</a></strong> :</em></p>
<p style="text-align: justify;" align="JUSTIFY"><a href="http://merseaplanete.com/wp-content/uploads/2010/04/Couverture-Explorations-en-Terre-Animale.bmp"><img class="alignleft  wp-image-1363" title="Couverture Explorations en Terre Animale" src="http://merseaplanete.com/wp-content/uploads/2010/04/Couverture-Explorations-en-Terre-Animale.bmp" alt="" width="185" height="285" /></a></p>
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		<title>Qui était Hippocrate ?</title>
		<link>http://merseaplanete.com/qui-etait-hippocrate/</link>
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		<pubDate>Sun, 13 May 2012 06:00:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Caroline Lepage</dc:creator>
				<category><![CDATA[Médecine & Psycho]]></category>
		<category><![CDATA[antiquité]]></category>
		<category><![CDATA[grèce]]></category>
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		<description><![CDATA[Le serment d’Hippocrate, vous connaissez ? Mais qui était vraiment ce monsieur ? Difficile de répondre avec précision car il persiste des zones d’ombres sur sa vie. On sait au moins une chose : l’humanité et l’environnement semblaient avoir une grande importance dans la pratique de son métier…  Les philosophes Platon et Aristote l&#8217;ont cité. Galien, &#8230; </p><p><a class="more-link block-button" href="http://merseaplanete.com/qui-etait-hippocrate/">Lire la Suite &#187;</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="JUSTIFY"><strong><a href="http://merseaplanete.com/wp-content/uploads/2012/04/Hippocrate-Peter-Rubens-National-Library-of-Medicine.jpeg"><img class="alignleft  wp-image-1937" title="Hippocrate (Peter Rubens, National Library of Medicine)" src="http://merseaplanete.com/wp-content/uploads/2012/04/Hippocrate-Peter-Rubens-National-Library-of-Medicine.jpeg" alt="" width="198" height="276" /></a>Le serment d’Hippocrate, vous connaissez ? Mais qui était vraiment ce monsieur ? Difficile de répondre avec précision car il persiste des zones d’ombres sur sa vie. On sait au moins une chose : l’humanité et l’environnement semblaient avoir une grande importance dans la pratique de son métier… <span id="more-1936"></span></strong></p>
<p align="JUSTIFY">Les philosophes Platon et Aristote l&#8217;ont cité. Galien, grand médecin grec du IIe siècle, a suivi ses principes. Tous trois ont largement contribué aux connaissances qu’on a de lui aujourd’hui. Alors, qui était Hippocrate ? Un médecin grec (-460 à –377 av. J.-C.) réputé, un brin philosophe, qui a marqué le Ve siècle avant J.-C et la médecine elle-même comme elle est pratiquée de nos jours ! Pendant l’Antiquité, nombreux sont ceux qui ont entrepris de rédiger sa biographie. Seul problème, pour se fier à leur travail, il faut faire le tri entre mythe et réalité. Célèbre comme le loup blanc, sa renommée nourrissait l’esprit des plus créatifs&#8230; D’autant plus qu’il était originaire de l’île de Cos en mer Egée, et héritier des Asclépiades, prêtres médecins apparentés selon la légende au dieu Asclépios !</p>
<p style="text-align: justify;">Ah, qui était Asclépios ? Excellente question. Les médecins lui doivent leur caducée, signe représentant un bâton autour duquel s&#8217;enroulent deux serpents en sens inverse. En effet, Asclépios est toujours représenté avec ses attributs : un serpent, un coq, une coupe et un bâton. Fils d’Apollon et de Coronis (fille de Phlégyas, roi de Boétie), Asclépios chez les Grecques -Esculape chez les Romains- était très célèbre dans la mythologie. Dieu de la médecine, ses connaissances sur les plantes était telles qu’il pouvait, disait-on, ramener un mort à la vie. Ce pouvoir aurait provoqué la colère d’Hadès, dieu des enfers, qui fit un scandale auprès de Zeus. Ce dernier exécuta Asclépios dans un tonnerre de foudre…</p>
<blockquote>
<h4 align="JUSTIFY"><em>De père en fils </em></h4>
</blockquote>
<p align="JUSTIFY"><a href="http://merseaplanete.com/wp-content/uploads/2012/05/Hippocrate-et-Asclépios-au-centre-phil.-Heinz-Schmitz.jpeg"><img class="alignleft  wp-image-1939" title="Hippocrate et Asclépios au centre (phil. Heinz Schmitz)" src="http://merseaplanete.com/wp-content/uploads/2012/05/Hippocrate-et-Asclépios-au-centre-phil.-Heinz-Schmitz.jpeg" alt="" width="154" height="102" /></a>Mais revenons à Hippocrate. Plus objectivement, celui-ci acquiert son savoir auprès de son père Héracleidès. A cette époque en Grèce, on est médecin de père en fils. Seulement, Hippocrate ne voit pas son activité comme elle pouvait être pratiquée par les Asclépiades. Bien décidé à jeter le surnaturel et le mystique au placard, il se consacre à une médecine beaucoup plus rationnelle et fondée sur l’observation. Pour lui, la maladie a inévitablement une cause naturelle qu’il faut identifier pour soigner le patient. Il entreprend de diffuser cette manière de penser au sein de l’école de Cos. La naissance de la médecine hippocratique est en marche…</p>
<p align="JUSTIFY">Les disciples, parmi lesquels ses deux fils, financent les enseignements et s’engagent en acceptant les termes du célèbre serment d’Hippocrate. Dans sa première partie, celui-ci précise que l’élève doit subvenir aux besoins de son maître s’il vient à connaître des difficultés et dans la seconde, il énumère les devoirs qu’aura le futur médecin envers ses patients. La déontologie médicale fait ses premiers pas ! Rappelons qu’alors, dans le pays du maître, il n’y a aucune médecine officielle ni même aucune obligation pour s’installer à son compte. La voie est toute ouverte aux charlatans… Et pour faire la différence, il faut avoir du bagout et persuader le public de ses talents. C’est bien ainsi que se remplit le cabinet médical : sur la renommée.</p>
<blockquote>
<h4 align="JUSTIFY"><em><strong>Le Corpus Hippocratique </strong></em></h4>
</blockquote>
<p align="JUSTIFY">Il réunit une soixantaine de traités médicaux attribués à Hippocrate qui abordent de multiples sujets. On sait que seuls quelques-uns ont réellement été rédigés par la main du maître. Leur écriture s’étale en effet entre -450 et -350 avant J.-C. Certains sont l’oeuvre du gendre d’Hippocrate, Polybe, et les autres ont été réalisés vraisemblablement par des enseignants des écoles de Cos et de Cnide. L&#8217;un d’entre eux, intitulé Du Médecin, dépeint le portrait du médecin typique de la médecine hippocratique.</p>
<p align="JUSTIFY">« <em>Le médecin doit avoir de l&#8217;autorité. Il aura une bonne couleur et de l&#8217;embonpoint suivant ce que comporte sa nature. Car la foule s&#8217;imagine que ceux dont le corps n&#8217;est pas aussi en bon état ne sauraient pas soigner convenablement les autres. Puis il sera d&#8217;une grande propreté sur sa personne : mise décente, parfums agréables, à l&#8217;odeur discrète. Ses moeurs seront honorables et irréprochables et, avec cela, il sera pour tous grave, humain, équitable ; car l&#8217;empressement précipité excite le mépris, quand même il serait tout à fait utile.</em> ». Le thérapeute est donc un homme droit qui soigne son apparence pour paraître respectable, être respecté et en homme sage et modeste, se rend disponible et à l’écoute de ses malades.</p>
<blockquote>
<h4 align="JUSTIFY"><em><strong>Déséquilibre </strong></em></h4>
</blockquote>
<p align="JUSTIFY">La base de cette médecine antique repose sur l’équilibre du corps et la surprenante théorie des humeurs : bile jaune, bile noire, pituite et sang. La maladie survient lors de la rupture de cet équilibre. Pour quelles causes ? Les mêmes que l’on pointe enfin du doigt aujourd’hui : alimentation, relation à la nature, etc. Le médecin doit donc être à l’affût des conditions environnementales qui entourent ces patients. Ainsi, peut-on lire dans le traité intitulé Des airs, des eaux et des lieux&#8230;</p>
<p align="JUSTIFY">« <em>Celui qui veut approfondir la médecine, doit faire ce qui suit : il considèrera d’abord les saisons de l’année et l’influence respective que chacune d’elles exerce […] puis il examinera quels sont les vents chauds et froids, surtout ceux qui sont communs à tous les pays, ensuite ceux qui sont propres à chaque localité. Il est nécessaire aussi de connaître la qualité des eaux, qui, si elles diffèrent par la saveur et par le poids, n’en diffèrent pas moins par leurs propriétés </em>». Décidément, Hippocrate était bien clairvoyant et très en avance sur son temps de ce point de vue ! Après avoir parcouru le bassin méditerranéen, il s’est installé en Thessalie où il est mort dans la ville de Larissa.</p>
<p align="JUSTIFY">Et ce fameux serment ? Il n’est pas certain qu’Hippocrate en soit l’auteur. La version traduite au XIXe siècle par Emile Littré est la plus célèbre. Elle dit en particulier ceci : « <em>Je dirigerai le régime des malades à leur avantage, suivant mes forces et mon jugement, et je m’abstiendrai de tout mal et de toute injustice […]. Je passerai ma vie et j’exercerai mon art dans l’innocence et la pureté […]. Quoi que je voie ou entende dans la société pendant l’exercice ou même hors de l’exercice de ma profession, je tairai ce qui n’a jamais besoin d’être divulgué, regardant la discrétion comme un devoir en pareil cas.</em> ». La valeur éthique que contient ce serment explique qu’il ait été adopté -mais aussi revu et corrigé- par les médecins actuels. Tout un symbole !</p>
<p align="JUSTIFY"><em>Article rédigé pour Question Réponse (2006)</em></p>
<p align="JUSTIFY">
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		<title>La découverte de l’ADN</title>
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		<pubDate>Thu, 03 May 2012 06:43:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Caroline Lepage</dc:creator>
				<category><![CDATA[Médecine & Psycho]]></category>
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		<description><![CDATA[Quel est le point commun entre les nouvelles biotechnologies &#8211; thérapie génique, clonage, OGM &#8211; le cancer, le test de paternité et la police scientifique ? La molécule de la vie, empreinte unique et personnelle, l’ADN !  Découverte finalement assez récente&#8230; Tout a commencé par une histoire de petits pois. Au XIXe siècle, le moine autrichien &#8230; </p><p><a class="more-link block-button" href="http://merseaplanete.com/la-decouverte-de-ladn/">Lire la Suite &#187;</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://merseaplanete.com/wp-content/uploads/2012/04/ADN_animation.gif"><img class="alignleft  wp-image-1913" title="ADN_animation" src="http://merseaplanete.com/wp-content/uploads/2012/04/ADN_animation.gif" alt="" width="109" height="188" /></a>Quel est le point commun entre les nouvelles biotechnologies &#8211; thérapie génique, clonage, OGM &#8211; le cancer, le test de paternité et la police scientifique ? La molécule de la vie, empreinte unique et personnelle, l’ADN ! <span id="more-1912"></span></strong></p>
<p style="text-align: justify;" align="JUSTIFY">Découverte finalement assez récente&#8230; Tout a commencé par une histoire de petits pois. Au XIXe siècle, le moine autrichien <strong><a title="Sur Wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Gregor_Mendel" target="_blank">Gregor Mendel</a></strong> passe des heures à jardiner dans un but expérimental. Son passe-temps favori ? Croiser des plants de petits pois, activité qui le conduit aux portes de la biologie moderne (1865) et le propulse au rang post-mortem &#8211; les chercheurs n’ayant pas réalisé à l’époque l’ampleur de sa découverte &#8211; de père de la génétique. En effet, lorsqu’il croise des petits pois jaunes avec des verts, il constate que les hybrides obtenus sont à coup sûr des pois jaunes. Bizarre, pourquoi pas un mélange des deux couleurs : pourquoi pas un jaune verdâtre plutôt ? Plus étonnant encore, s’il croise ces hybrides entre eux, il n’a plus 100% de pois jaunes mais seulement 25%, et 75% de pois verts.</p>
<blockquote>
<h4 style="text-align: justify;" align="JUSTIFY"><em>Sacrés caractères !</em></h4>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;" align="JUSTIFY"><a href="http://merseaplanete.com/wp-content/uploads/2012/04/Gregor-Mendel.png"><img class="alignleft size-full wp-image-1914" title="Gregor Mendel" src="http://merseaplanete.com/wp-content/uploads/2012/04/Gregor-Mendel.png" alt="" width="300" height="304" /></a>Qu’en conclure ? Que l’information ‘couleur de pois’ se transmet d’une génération à une autre mais pas n’importe comment… Au premier croisement, le caractère (terme exact employé aujourd’hui par les généticiens) jaune est dominant, ce qui ne signifie pas que la couleur verte &#8211; le caractère dit récessif &#8211; a disparu. La preuve, elle resurgit dans la seconde génération de pois.</p>
<p style="text-align: justify;" align="JUSTIFY">Eurêka ! Notre botaniste tire les deux premières lois de l’hérédité : la loi de ségrégation des caractères &#8211; ils ne se mélangent pas &#8211; et celle de dominance de certains sur les autres. C’est là qu’interviendra plus tard la notion d’allèles (deux exemplaires d’un gène portés par une paire de chromosomes). Cerise sur le gâteau, ces lois s’appliquent aussi bien aux plantes, qu’aux animaux ou aux êtres humains.</p>
<p style="text-align: justify;" align="JUSTIFY">Prenons, la couleur des yeux. Le caractère ‘yeux bruns’ est dominant et celui des yeux bleus, récessif. Ainsi, quelqu’un qui a les yeux bleus a forcément deux allèles ‘yeux bleus’ alors qu’une personne aux yeux bruns peut avoir soit deux allèles ‘yeux bruns’, soit un allèle ‘yeux bleus’ et un second ‘yeux bruns’ (lequel l’emporte sur l’allèle ‘yeux bleus’). Mais au stade de Mendel, on est encore loin de l’ADN. Un anglais, Haeckel, suggère que les informations transmises de manière héréditaires se situent dans le noyau des cellules…</p>
<blockquote>
<h4 style="text-align: justify;" align="JUSTIFY"><em>Globules</em></h4>
</blockquote>
<p><img class="alignleft  wp-image-1923" title="Adénine" src="http://merseaplanete.com/wp-content/uploads/2012/04/Adénine.png" alt="" width="85" height="104" /></p>
<p style="text-align: justify;" align="JUSTIFY">En 1869, le chimiste suisse <strong><a title="Sur Wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Johann_Friedrich_Miescher" target="_blank">Johann Friedrich Miescher</a></strong> isole des globules blancs à partir de pus et parvient à extraire une substance acide, riche en phosphore et inconnue jusqu’alors. Puisqu’elle provient du noyau (en latin ‘nucleus’) cellulaire, pourquoi ne pas l’appeler nucléine ? Par ailleurs, plusieurs scientifiques réalisent que la matière contenue dans le noyau s’individualise au cours de la division cellulaire en bâtonnets baptisés chromosomes par Waldeyer en 1888. L&#8217;américain Walter Sutton lance en 1903 une nouvelle idée : et si les fameux facteurs héréditaires étaient portés par les chromosomes ?</p>
<p style="text-align: justify;" align="JUSTIFY">Sept ans plus tard, c’est en effet ce que démontre <strong><a title="Sur Wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Thomas_Hunt_Morgan" target="_blank">Thomas Hunt Morgan</a></strong>. Pour ce faire, ce biologiste américain travaille sur l’un des plus célèbres modèles de génétique à ce jour, de minuscules mouches qui adorent les fruitspourris, les drosophiles. S’attardant en particulier sur leurs ailes et la couleur de leurs yeux, il tire les notions de mutations et de gènes. Ainsi, il réalise qu’un caractère est porté par un gène &#8211; petite portion d’un chromosome &#8211; et qu’il arrive de temps en temps que ces caractères ‘disjonctent’. Il s’agit alors d’accidents… de mutations comme il les appelle. 1927, Pheobus Aaron Levene décortique la nucléine. Sachant que celle-ci contient des groupements phosphates, il désosse le reste : molécules de sucre appelées désoxyriboses, molécules azotées &#8211; bases <strong>Adénine</strong>, <strong>Thymine</strong>, <strong>Guanine</strong>, <strong>Cytosine</strong> &#8211; connues sous les lettres A, T, G, C. Le nom définitif de l’ADN, <strong>Acide DésoxyriboNucléique</strong>, était né !</p>
<blockquote>
<h4 style="text-align: justify;" align="JUSTIFY"><em>Double hélice</em></h4>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;" align="JUSTIFY"><a href="http://merseaplanete.com/wp-content/uploads/2012/04/Cytosine.png"><img class="alignleft  wp-image-1924" title="Cytosine" src="http://merseaplanete.com/wp-content/uploads/2012/04/Cytosine.png" alt="" width="72" height="96" /></a>En 1944, l’américain <a title="Sur Wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Oswald_Avery" target="_blank"><strong>Oswald Avery</strong> </a>reprend les travaux de Griffith (1928) sur la transformation bactérienne. Il est question de facteur transformant entre deux souches de pneumocoques, celles dites de type S n’étant pas mortelles après injection chez la souris contrairement à celles de type R. Et voilà qu’après quelques habiles manipulations, les S se mettent à leur tour à devenir mortelles ! Avery identifie ce mystère héréditaire… Un fragment d’acide nucléique serait passé d’une bactérie à l’autre. Ce serait donc cela le support de l’information génétique ?</p>
<p style="text-align: justify;" align="JUSTIFY">A l’époque, personne ne veut y croire, préférant donner ce beau rôle aux protéines. Sauf l’autrichien Erwin Chargaff… Il réalise que, quelque soit l’espèce animale ou végétale étudiée, l’ADN comprend autant d’A que de T et autant de G que de C. Voilà qui a de quoi mettre la puce à l’oreille aux équipes qui tentent d’élucider le modèle structural de l’ADN. Les anglais <strong><a title="Sur Wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/James_Watson" target="_blank">James Watson</a></strong> et <strong><a title="Sur Wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Francis_Crick" target="_blank">Francis Crick</a></strong>, forts de toutes les données accumulées et de nouveaux résultats d’analyses cristallographiques et en microscopie électronique, sont les heureux vainqueurs de cette belle compétition scientifique.</p>
<p style="text-align: justify;" align="JUSTIFY"><a href="http://merseaplanete.com/wp-content/uploads/2012/04/Guanine.png"><img class="alignleft  wp-image-1925" title="Guanine" src="http://merseaplanete.com/wp-content/uploads/2012/04/Guanine.png" alt="" width="109" height="90" /></a>Pour eux, il n’y a plus de doute : l’ADN est une molécule en double hélice. Et en effet, elle est constituée de deux brins (succession de phosphates et sucres) reliés au niveau des molécules de sucres par deux bases azotées complémentaires (A et T, G et C) liées par des atomes d’hydrogène. Prix Nobel de médecine assuré en 1962 pour Watson et Crick qui publient le 25 avril 1953 leurs travaux dans l’illustre revue scientifique Nature. Il fallait bien cela pour l’une des plus grandes découvertes de la biologie… et du XXe siècle !</p>
<blockquote>
<h4 align="JUSTIFY"><em>Environ 30 000 gènes humains</em></h4>
</blockquote>
<p><img class="alignleft  wp-image-1927" title="Thymine" src="http://merseaplanete.com/wp-content/uploads/2012/04/Thymine1.png" alt="" width="78" height="84" /></p>
<p align="JUSTIFY">Une autre arriva des décennies plus tard avec le Projet Génome Humain, défi lancé à la communauté scientifique internationale au début des années 1990. Mission ? Décrypter la séquence complète de notre génome, soit</p>
<p align="JUSTIFY">l’équivalent de 3,2 milliards de bases (A, T, G, C). Pari fou mais relevé avec brio ! Les choses sont allées plus vite que prévu. Le 26 juin 2000, on déclarait avoir obtenu une première cartographie du génome humain. Trois ansplus tard, la fin du séquençage était officiellement annoncée. L’homme a désormais entre les mains une version beaucoup plus précise de son ADN qui compte non pas 100 000 à 150 000 gènes comme on le pensait mais 30 000 à 35 000 seulement.</p>
<p style="text-align: center;" align="JUSTIFY"><strong>Quelques explications sur les gènes en vidéo :</strong></p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/7a3ezJe3ptM" frameborder="0" width="610" height="460"></iframe></p>
<p><em>Article rédigé pour Question Réponse (2006)</em></p>
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		<title>Mangez du chocolat noir, c’est bon pour le cœur !</title>
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		<pubDate>Tue, 01 May 2012 06:19:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Caroline Lepage</dc:creator>
				<category><![CDATA[Médecine & Psycho]]></category>
		<category><![CDATA[artères]]></category>
		<category><![CDATA[cacao]]></category>
		<category><![CDATA[chocolat]]></category>
		<category><![CDATA[coeur]]></category>
		<category><![CDATA[flavonoïdes]]></category>

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		<description><![CDATA[Bonne nouvelle pour notre cœur… et nos papilles. Une étude récente révèle que la consommation de chocolat noir permet une meilleure dilatation des vaisseaux, et donc une meilleure circulation du sang. La faute aux flavonoïdes ? Des scientifiques de San Francisco viennent de démontrer -une fois n’est pas coutume- les bienfaits du chocolat noir. Leur expérience s’est étalée sur &#8230; </p><p><a class="more-link block-button" href="http://merseaplanete.com/mangez-du-chocolat-noir-cest-bon-pour-le-coeur/">Lire la Suite &#187;</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="JUSTIFY"><strong><a href="http://merseaplanete.com/wp-content/uploads/2012/04/Chocolat-Wikipedia-André-Karwath.png"><img class="alignleft  wp-image-1903" title="Chocolat (Wikipedia André Karwath)" src="http://merseaplanete.com/wp-content/uploads/2012/04/Chocolat-Wikipedia-André-Karwath.png" alt="" width="222" height="172" /></a>Bonne nouvelle pour notre cœur… et nos papilles. Une étude récente révèle que la consommation de chocolat noir permet une meilleure dilatation des vaisseaux, et donc une meilleure circulation du sang. La faute aux flavonoïdes ?<span id="more-1902"></span></strong></p>
<p align="JUSTIFY">Des scientifiques de San Francisco viennent de démontrer -une fois n’est pas coutume- les bienfaits du chocolat noir. Leur expérience s’est étalée sur 2 semaines : 21 volontaires devaient absorber, quotidiennement, 46 grammes de chocolat noir. 11 d’entre eux recevaient du chocolat riche en flavonoïdes ; les 10 autres, la même gourmandise, mais avec un contenu en flavonoïdes bien inférieur.</p>
<p align="JUSTIFY">Les 11 volontaires, qui avaient consommé le chocolat noir riche en flavonoïdes, présentaient après les 15 jours de l’expérience, une meilleure dilatation artérielle, sans augmentation de leur taux de cholestérol ! Par ailleurs, des analyses sanguines mettaient en évidence une montée en flèche du taux d’épicatéchine (8 fois supérieur au taux initial), un flavonoïde particulier.</p>
<p align="JUSTIFY">« <em>Il est probable que les taux élevés d’épicatéchine dans le sang déclenchent la libération de substances actives qui dilatent les vaisseaux, ou favorisent l’afflux de sang dans les artères</em> » suppose Mary Engler, auteur de l’étude publiée dans le numéro de juin du Journal of the American College of Nutrition, spécialisée en physiologie à l’Université de Californie.</p>
<p align="JUSTIFY">« <em>A ce jour, c’est le plus long essai clinique montrant une amélioration de la fonction des vaisseaux sanguins par une consommation quotidienne de chocolat noir riche en flavonoïdes sur une période prolongée</em> » explique la scientifique.</p>
<p align="JUSTIFY">Ces fameux flavonoïdes sont déjà célèbres pour leurs propriétés antioxydantes, et leurs effets bénéfiques sur le système cardiovasculaire. En effet, ils diminuent l’oxydation du ‘mauvais’ cholestérol (lequel a habituellement tendance à se déposer à l’intérieur des artères), limitent l’apparition de caillots dans le sang en inhibant l’agrégation des plaquettes, etc. Bref, ces molécules bienveillantes réduisent le risque d’être victime d’un infarctus ou d’un accident cérébral, rien que cela !</p>
<p align="JUSTIFY">« <em>Beaucoup de gens ne réalisent pas que le chocolat est dérivé d’une plante, comme le sont les fruits et les légumes qu’il est recommandé de consommer pour avoir un coeur en pleine forme</em> » souligne enfin Mary Engler. S’ils sont contenus dans certains fruits et légumes (cassis, myrtilles, épinards, salades, haricots, etc.), ainsi qu’en plus grande quantité dans le thé et le vin, les flavonoïdes sont surtout présents… dans le cacao !</p>
<p align="JUSTIFY">Hélas, lors de la fabrication du chocolat à partir de la fève de cacao, elle-même extraite de la cabosse du cacaoyer, une partie de ces composés est détruite. De plus, les protéines du lait ‘court-circuiteraient’ leur action bénéfique sur l’organisme, voilà pourquoi il est préférable de se jeter sur du chocolat noir plutôt que sur du chocolat au lait… Un seul conseil donc : manger régulièrement de petites quantités de chocolat noir à forte teneur en cacao (au moins 70%). Après tout cela, vous reprendrez bien un petit carré ?</p>
<p align="JUSTIFY"><em>Article rédigé en 2004 pour Futura-Sciences</em></p>
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		<title>Défi pour la science : séduire les femmes !</title>
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		<pubDate>Sun, 29 Apr 2012 19:40:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Caroline Lepage</dc:creator>
				<category><![CDATA[Culture (livres, cinéma...)]]></category>
		<category><![CDATA[femme]]></category>
		<category><![CDATA[recherche]]></category>
		<category><![CDATA[science]]></category>

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		<description><![CDATA[C&#8217;est un tweet de ScienceFactor qui vient de me donner l&#8217;envie de publier mon article rédigé en 2005 pour Hebdo Science &#38; Technologie (de l&#8217;Agence Science Presse). Ah, ces dames et la science : une histoire chaotique commencée il y a longtemps comme le raconte si bien Nicolas Witkowski dans Trop belles pour le Nobel&#8230; &#8230; </p><p><a class="more-link block-button" href="http://merseaplanete.com/defi-pour-la-science-seduire-les-femmes/">Lire la Suite &#187;</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft  wp-image-2176" title="Trop belles pour le nobel" src="http://merseaplanete.com/wp-content/uploads/2012/04/Trop-belles-pour-le-nobel.gif" alt="" width="167" height="285" /></p>
<p style="text-align: justify;" align="JUSTIFY"><strong>C&#8217;est un tweet de <a href="https://www.facebook.com/sciencefactor" target="_blank">ScienceFactor</a> qui vient de me donner l&#8217;envie de publier mon article rédigé en 2005 pour Hebdo Science &amp; Technologie (de l&#8217;Agence Science Presse). Ah, ces dames et la science : une histoire chaotique commencée il y a longtemps comme le raconte si bien Nicolas Witkowski dans <a title="Sur Amazon" href="http://www.amazon.fr/Trop-belles-pour-Nobel-science/dp/2757803069/ref=sr_1_2?s=books&amp;ie=UTF8&amp;qid=1335727035&amp;sr=1-2" target="_blank">Trop belles pour le Nobel</a>&#8230;  Et la suite ? Il faut l&#8217;écrire, avec les femmes ! </strong><span id="more-2175"></span></p>
<p align="JUSTIFY">« <em>L’image que les jeunes ont d’un scientifique est celle d’un homme excentrique aux cheveux blancs… perdu </em><em>dans ses pensées et solitaire</em> », en somme, un Albert Einstein dans sa tour d’ivoire, regrette Jacquelynne Eccles, psychologue à l’Université du Michigan aux Etats-Unis. Et cette caricature est loin de séduire la gente féminine qui boude encore les carrières scientifiques.</p>
<p align="JUSTIFY"><strong>Pas assez attractive ?</strong></p>
<p align="JUSTIFY">La spécialiste a profité de la conférence de la <em>Society for Research in Child Development</em> à Atlanta, le 9 avril, pour évoquer les ‘faiblesses’ de la science aux yeux des femmes. Verdict : persuadées que celle-ci conduit à une vie professionnelle retranchée et bien trop éloignée des rapports sociaux chaleureux que l’on peut trouver dans d’autres secteurs d’emploi, les demoiselles évitent les filières scientifiques. La psychologue reconnaît, après avoir suivi 1200 sujets au cours d’une vaste étude entre 1983 et 2002, que l’entourage &#8211; parents et professeurs &#8211; joue un rôle prépondérant chez les enfants dans le choix de leurs études.</p>
<p align="JUSTIFY">Les parents surtout, peu encourageants, semblent douter des aptitudes de leurs filles à réussir en mathématiques. Ils restent convaincus qu’elles doivent travailler plus que les garçons, même si elles peuvent avoir une facilité dans cette discipline, et qu’elles ont finalement moins de problèmes dans l’étude des langues par exemple. Sceptiques sur leurs propres compétences, y compris à l’âge adulte, les femmes auront toujours plus de difficultés à accepter des postes qui impliquent de superviser une équipe, ou qui soient éloignés de leur famille.</p>
<p align="JUSTIFY"><strong>Mesdemoiselles, lancez-vous !</strong></p>
<p align="JUSTIFY">Tous ces éléments sont à prendre en considération pour ramener les écolières vers les sciences souligne Jacquelynne Eccles : « <em>en plus d’améliorer la confiance des filles, nous devons leur montrer que les scientifiques travaillent en équipe et qu’ils viennent à bout des problèmes ensemble</em> ». Et ce travail de longue haleine doit être mené dés le plus jeune âge… « <em>Nous devons changer cette image du chercheur et donner à nos enfants une vision plus riche, et nuancée de ce que sont les scientifiques, de ce qu’ils font et de leur façon de travailler </em>» insiste-t-elle. Bref, un véritable défi de séduction que la science devra relever !</p>
<p style="text-align: center;" align="JUSTIFY"><strong><em>Suivez ScienceFactor sur <a title="Facebook" href="https://www.facebook.com/sciencefactor" target="_blank">Facebook</a> et sur <a title="Twitter" href="https://twitter.com/#!/ScienceFactor" target="_blank">Tweeter </a>!</em></strong></p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/QaDBH6Mt9AE" frameborder="0" width="610" height="500"></iframe></p>
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		<title>Les mammouths préfèrent-ils les blondes?</title>
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		<pubDate>Sun, 29 Apr 2012 06:57:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Caroline Lepage</dc:creator>
				<category><![CDATA[Paléontologie & Archéo]]></category>
		<category><![CDATA[ADN]]></category>
		<category><![CDATA[couleur]]></category>
		<category><![CDATA[mammouth]]></category>

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		<description><![CDATA[Et pourquoi pas ? Il en faut pour tous les goûts. Bien sûr, le plus souvent, la fourrure des mammouths était brune. Cependant, une équipe de scientifiques allemands a révélé la semaine dernière dans Science que quelques-uns devaient être blonds, voire roux…  Blondinets, les mammouths ? L’idée ne date pas d’hier. Ce qu’on ignorait, c’était comment. En &#8230; </p><p><a class="more-link block-button" href="http://merseaplanete.com/les-mammouths-preferent-ils-les-blondes/">Lire la Suite &#187;</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="JUSTIFY"><strong><a href="http://merseaplanete.com/wp-content/uploads/2012/04/Mammouths.png"><img class="alignleft  wp-image-1894" title="Mammouths" src="http://merseaplanete.com/wp-content/uploads/2012/04/Mammouths.png" alt="" width="287" height="161" /></a>Et pourquoi pas ? Il en faut pour tous les goûts. Bien sûr, le plus souvent, la fourrure des mammouths était brune. Cependant, une équipe de scientifiques allemands a révélé la semaine dernière dans Science que quelques-uns devaient être blonds, voire roux… <span id="more-1893"></span></strong></p>
<p align="JUSTIFY">Blondinets, les mammouths ? L’idée ne date pas d’hier. Ce qu’on ignorait, c’était comment. En effet, des poils clairs avaient bien été extraits de la toundra glacée. Mais cette couleur était-elle seulement le fruit du temps passé &#8211; des milliers d’années &#8211; de l’animal après sa mort dans un environnement très froid, ou le résultat, visible de son vivant, d’une information génétique ? Le mystère restait entier.</p>
<p align="JUSTIFY">Une histoire de poils tirée au clair grâce à Michael Hofreiter et ses collègues de l’Institut Max Planck à Leipzig. L’indice ? Un os et pas n’importe lequel, celui d’un mammouth laineux qui vivait il y a 43000 ans en Sibérie. A partir de ce tissu compact, les chercheurs ont récupéré de l’ADN puis isolé le gène Mc1r bien connu car il agit sur la pigmentation chez les mammifères d’aujourd’hui. Mc1r existe comme la plupart des gènes sous la forme de deux copies (allèles) héritées de chacun des parents.</p>
<p align="JUSTIFY">Or, chez le spécimen étudié, les biologistes ont repéré un allèle plus efficace (dit dominant) dans la production du pigment marron que l’autre (récessif). Ainsi, le premier est responsable de la couleur foncée, le second d’une teinte moins prononcée, comme le roux ou le blond. La fourrure de ce mammouth-ci était donc très probablement brune. En revanche, celle d’un mammouth ayant hérité de deux allèles récessifs ne pouvait être que d’un lumineux blond-roux si l’on s’en réfère aux lois de l’hérédité !</p>
<p align="JUSTIFY"><em>Article rédigé en 2006 pour l&#8217;Agence Science Presse</em></p>
<p style="text-align: center;" align="JUSTIFY"><strong>Des mammouths aventuriers dans le prochain épisode de L&#8217;Age de Glace !</strong></p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/HA9SAy60vRM" frameborder="0" width="610" height="460"></iframe></p>
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		<title>De la zizanie dans les parfums</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Apr 2012 18:15:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Caroline Lepage</dc:creator>
				<category><![CDATA[Monde animal]]></category>
		<category><![CDATA[fleur]]></category>
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		<category><![CDATA[ozone]]></category>
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		<category><![CDATA[plante]]></category>
		<category><![CDATA[pollinisation]]></category>
		<category><![CDATA[pollution]]></category>

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		<description><![CDATA[La pollution perturbe la relation entre les fleurs et les insectes.. Les insectes jouent un rôle essentiel dans le monde végétal : en transportant le pollen des fleurs, ils participent à la reproduction des plantes. Et pour les attirer, celles-ci sortent le grand jeu (formes, couleurs, odeurs). Problème, leur parfum est aujourd’hui altéré par la pollution atmosphérique. Selon &#8230; </p><p><a class="more-link block-button" href="http://merseaplanete.com/de-la-zizanie-dans-les-parfums/">Lire la Suite &#187;</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" align="JUSTIFY"><strong><a href="http://merseaplanete.com/wp-content/uploads/2012/04/Fleur-et-parfum.jpg"><img class="alignleft  wp-image-2142" title="Fleur et parfum - Caroline Lepage" src="http://merseaplanete.com/wp-content/uploads/2012/04/Fleur-et-parfum.jpg" alt="" width="170" height="226" /></a>La pollution perturbe la relation entre les fleurs et les insectes..<br />
<span id="more-2141"></span></strong>Les insectes jouent un rôle essentiel dans le monde végétal : en transportant le pollen des fleurs, ils participent à la reproduction des plantes. Et pour les attirer, celles-ci sortent le grand jeu (formes, couleurs, odeurs). Problème, leur parfum est aujourd’hui altéré par la pollution atmosphérique. Selon José Fuentes, biologiste à l’université de Virginie, aux Etats-Unis, son efficacité aurait diminué de plus de 80% par rapport à l’époque préindustrielle. Alors que ce parfum était perceptible jusqu’à 1000-1200 mètres dans le sens du vent au début du XIXe siècle, il ne l’est plus que de 200 à 300 dans les grandes villes !</p>
<p style="text-align: center;" align="JUSTIFY"><em><strong>Magie de la pollinisation</strong></em></p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/xHkq1edcbk4" frameborder="0" width="610" height="400"></iframe></p>
<p style="text-align: justify;" align="JUSTIFY">Comment est-ce possible ? Très volatiles, les molécules odorantes libérées par les fleurs se lient rapidement aux polluants (ozone, radicaux hydroxyles et nitrés). Liaison fatale car elle détruit les arômes. Et dans les régions où l’activité industrielle et la circulation routière sont importantes, c’est encore pire. Surtout l’été. Les gaz d’échappements des automobiles libèrent des oxydes d’azote qui, en présence des rayons du soleil, sont convertis en ozone. Résultat ? Les fameux pics d’ozone et leurs ribambelles de conséquences…</p>
<p style="text-align: justify;" align="JUSTIFY">Outre le problème de santé publique évident posé par la pollution de l’air, les répercussions sur les plantes et insectes pollinisateurs (abeilles, bourdons, papillons, etc.) sont préoccupantes. Ces derniers, localisant à leur parfum les fleurs où butiner le nectar si nourrissant, devront consacrer plus de temps et d’énergie à chercher des fleurs qu’à les polliniser ou à s’occuper d’eux-mêmes ! Il y a sans doute ici l’une des causes de l’inquiétant déclin des abeilles.</p>
<p style="text-align: justify;" align="JUSTIFY"><em>Extrait du livre <strong><a title="FNAC" href="http://livre.fnac.com/a2412679/Caroline-Lepage-Explorations-en-Terre-Animale" target="_blank">Explorations en Terre Animale</a></strong> :</em></p>
<p style="text-align: justify;" align="JUSTIFY"><a href="http://merseaplanete.com/wp-content/uploads/2010/04/Couverture-Explorations-en-Terre-Animale.bmp"><img class="alignleft  wp-image-1363" title="Couverture Explorations en Terre Animale" src="http://merseaplanete.com/wp-content/uploads/2010/04/Couverture-Explorations-en-Terre-Animale.bmp" alt="" width="185" height="285" /></a></p>
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		<title>Le plus vieil arbre de la planète</title>
		<link>http://merseaplanete.com/le-plus-vieil-arbre-de-la-planete/</link>
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		<pubDate>Fri, 27 Apr 2012 06:57:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Caroline Lepage</dc:creator>
				<category><![CDATA[Monde végétal]]></category>
		<category><![CDATA[Paléontologie & Archéo]]></category>
		<category><![CDATA[arbre]]></category>
		<category><![CDATA[forêt]]></category>
		<category><![CDATA[fossile]]></category>

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		<description><![CDATA[En réalité, il est fossilisé. Agé de 385 millions d’années, c’est le plus vieil arbre que la science connaisse !  Son histoire a commencé en 1870 aux Etats-Unis lorsque des souches fossilisées, connues sous le nom d’Eospermatopteris, ont été découvertes à Gilboa dans l’état de New York. D’elles, on a longtemps su bien peu de chose : elles &#8230; </p><p><a class="more-link block-button" href="http://merseaplanete.com/le-plus-vieil-arbre-de-la-planete/">Lire la Suite &#187;</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://merseaplanete.com/wp-content/uploads/2012/04/nature_the_lost_worldnyforestcover.jpeg"><img class="alignleft  wp-image-1886" title="Nature" src="http://merseaplanete.com/wp-content/uploads/2012/04/nature_the_lost_worldnyforestcover.jpeg" alt="" width="168" height="220" /></a><strong>En réalité, il est fossilisé. Agé de 385 millions d’années, c’est le plus vieil arbre que la science connaisse ! <span id="more-1885"></span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Son histoire a commencé en 1870 aux Etats-Unis lorsque des souches fossilisées, connues sous le nom d’Eospermatopteris, ont été découvertes à Gilboa dans l’état de New York. D’elles, on a longtemps su bien peu de chose : elles représentaient les parties souterraines des premières forêts qui s’élevaient sur Terre il y a 350 à 390 millions d’années.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais à quoi pouvaient bien ressembler leurs parties aériennes ? Mystère et boule de gomme… Ce suspens insoutenable vient enfin d’être suspendu grâce à l’étude de l’équipe de William Stein publiée dans la revue <em>Nature.</em></p>
<p style="text-align: justify;">Dans ce même état de New York, les paléontologues américains ont mis la main sur deux autres fossiles &#8211; un morceau de tronc, et la partie supérieure &#8211; qui permettent de reconstituer un arbre complet. Alors à quoi ressemble-t-il cet arbre ? En fait, pas tellement à ceux que l’on connaît, mais plutôt à une sorte de grande fougère (croisée avec un palmier), haute de 10 mètres !</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Article rédigé en 2007 pour l&#8217;Agence Science Presse</em></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Une éponge de mer à la rescousse contre le cancer</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Apr 2012 06:41:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Caroline Lepage</dc:creator>
				<category><![CDATA[Médecine & Psycho]]></category>
		<category><![CDATA[Océans & Plongée]]></category>
		<category><![CDATA[cancer]]></category>
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		<description><![CDATA[D&#8217;après une étude publiée dans le journal Cancer Research, une molécule extraite d&#8217;une éponge des Caraïbes ‘doperait&#8217; les performances des traitements à base de Taxol® contre les tumeurs. Et une preuve supplémentaire du rôle capital des ressources naturelles marines pour l&#8217;homme, Une ! Cette fois, c&#8217;est le discodermolide extrait de l&#8217;éponge Discodermia dissoluta qui vient prêter main forte au paclitaxel &#8230; </p><p><a class="more-link block-button" href="http://merseaplanete.com/une-eponge-de-mer-a-la-rescousse-contre-le-cancer/">Lire la Suite &#187;</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://merseaplanete.com/wp-content/uploads/2012/04/Discodermia-dissoluta-NOAA.jpg"><img class="alignleft  wp-image-1858" title="Discodermia dissoluta (NOAA Ocean Explorer: Islands in the Stream 2002)" src="http://merseaplanete.com/wp-content/uploads/2012/04/Discodermia-dissoluta-NOAA.jpg" alt="" width="271" height="224" /></a>D&#8217;après une étude publiée dans le journal Cancer Research, une molécule extraite d&#8217;une éponge des Caraïbes ‘doperait&#8217; les performances des traitements à base de Taxol® contre les tumeurs.<span id="more-1857"></span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Et une preuve supplémentaire du rôle capital des ressources naturelles marines pour l&#8217;homme, Une ! Cette fois, c&#8217;est le discodermolide extrait de l&#8217;éponge <em>Discodermia dissoluta </em>qui vient prêter main forte au paclitaxel (Taxol®), lui-même issu de l&#8217;écorce d&#8217;if. Ce médicament intervenant en chimiothérapie s&#8217;est déjà montré efficace dans de nombreux cancers : ovaires, sein, bronches, etc.</p>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;étude de cancérologues de Santa Barbara à l&#8217;Université de Californie démontre que l&#8217;union du discodermolide et du paclitaxel fait leur force ! La combinaison des deux molécules inhibe 41% de la prolifération des cellules tumorales du poumon humain, contre respectivement 9,6% et 16% si elles sont administrées seules.</p>
<p style="text-align: justify;">Leur mode d&#8217;action ? L&#8217;apoptose : elles poussent les cellules cancéreuses à une mort programmée, en un mot, à l&#8217;autodestruction&#8230; En fait, en agissant sur les microtubules de la cellule (des structures protéiques qui forment son ‘squelette&#8217;), elles empêchent également l&#8217;ADN de se dupliquer et finalement la cellule de se multiplier. La prolifération de la tumeur est ainsi arrêtée.</p>
<p style="text-align: justify;">« <em>Nos résultats indiquent que le Taxol® et le discodermolide ont le potentiel d&#8217;améliorer les réponses de l&#8217;organisme des patients atteints de cancer et de réduire les effets indésirables lorsque les 2 médicaments sont administrés ensemble</em> » explique Mary Ann Jordan, chercheur en biologie cellulaire, et auteur de la publication. Le discodermolide qui n&#8217;est actuellement qu&#8217;en phase un des études cliniques viendra certainement un jour se ranger aux côtés des autres armes dont nous disposons déjà pour faire reculer le cancer…</p>
<p><em>Article publié sur Futura-Sciences le 13 août 2004</em></p>
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