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ECOLE : POUR L’AMOUR DE LA LIBERTE ET DE LA FRANCE

05.06.18 – Les Français attendent probablement des journalistes, comme des enseignants autrefois à l’école, qu’ils les éclairent un peu sur l’actualité, les découvertes et les progrès : en histoire, en matière d’éducation, d’emploi, retraites, d’investissements pour les régions, la nation, dans les domaines de l’agriculture, la nutrition, la santé publique, la recherche, etc. Si les gens ne savent pas tout, ils veulent au moins en savoir plus…

Parce que leur existence n’est pas figé dans le marbre ! Et encore, même la pierre tombale la plus imposante est susceptible de bouger ou de se fissurer comme un mur quand les éléments s’abattent sur elle… Voilà pourquoi séismes, volcans qui crachent le feu et la fumée provoquant même des inondations à des centaines de kilomètres du point de colère de la Terre effraient toujours autant les vivants qui s’imaginent déjà morts.

Sept à huit heures de sommeil la nuit, et trois bons repas le jour

Ces vivants qui avaient travaillé toute leur vie justement et tiennent tous les jours à ne pas être oubliés de la démocratie, d’autant plus que son maintien est assuré par la bonne gestion de LEURS ECONOMIES récupérées à travers les impôts directs (prélèvements sur les salaires, impôts sur le revenu, etc.) et indirects comme l’achat de cigarettes, magazines ou de livres par exemple, et de la qualité de l’information assurée par un certain nombre de journalistes en France. L’essentiel n’étant pas la quantité mais la qualité, sauf que parfois, il faut les deux : la quantité et la qualité, comme à table.

Le cerveau, pour bien penser et fonctionner calmement chaque jour, réclame ses sept heures de sommeil chaque nuit et de bonnes calories le jour apportées par une saine et riche alimentation : des protéines, des lipides et du sucre ! Ne comptez pas sur la poudre blanche qui ressemble à du sucre mais qui est dévoré par le cerveau à une vitesse folle comme elle le dévore, la cocaïne empêche de dormir et coupe l’appétit, ou plutôt l’envie de prendre le temps de bien manger donc de penser pour bien faire.

Comment financer le fonctionnement de l’état et moderniser la France aujourd’hui ?

Ce que doit nous apprendre l’école, c’est de nous intégrer dans la société en comptant sur nous comme sur les individus qui la composent, de nous sentir impliqués dans la construction d’une démocratie moderne et d’avoir confiance en l’avenir. A condition d’avoir encore de quoi manger, sans avoir été rendus malades, voire gravement handicapés, par une (sous-)alimentation peut-être devenue inadaptée ou intoxiquée ? Triste conséquence sur les corps de tous les âges de choix anciens destinés jadis à accélérer la productivité d’une agriculture peu diversifiée afin de nourrir toute l’Europe et mieux, le monde d’après guerre…

Parmi tous ces humains qui voulaient le rebâtir, neuf, plus beau et plus juste prêts à se remonter les manches dans les champs, les usines et les écoles – à l’époque, on n’aurait pas imaginer perdre son temps à parier sur la réussite ou non de l’humanité, on avait trop besoin de mains d’oeuvre, il y avait d’anciens soldats et des femmes qui avaient connu l’enfer et auraient préféré retourné en classe pour rattraper le temps perdu. Mais il fallait ces bras pour construire, cuisiner, écrire l’histoire et permettre aux plus jeunes d’apprendre, la jeunesse, l’espoir d’une génération blessée et survivante.

Ils sont encore là, et même quelque part dans la colère de mai 1968. Ceux qui sont nés dans les années 1970 sont les enfants des adultes de cette période très mouvementée dont il reste tant à expliquer. Je suis l’une de ces enfants, j’ai grandi dans une « région industrielle », donc ouvrière aussi et j’ai pu entendre, écouter et parler avec ceux et celles qui disaient ne pas vouloir laisser « leur peau » et tout « leur fric » mis de côté depuis qu’ils avaient quitté le système scolaire, trop tôt pour beaucoup, trop tard pour d’autres qui n’ont pas eu la chance d’aller dans des filières plus adaptées à leur profil. Par ailleurs, un fléau – l’illettrisme – n’a hélas pas disparu de nos campagnes et peut-être même regagné du terrain sur le territoire français… C’est donc en raison de la force des propos, voire de la colère extrême de certains, parfois trop emportée il faut l’avouer, que j’ai eu la certitude de devoir témoigner du malaise grandissant de la société en souffrance.

Les Français veulent tout découvrir sur les coulisses du pouvoir, dans la presse, et c’est légitime !

Inquiets parce que trop souvent sous la pluie en mai aussi et pas qu’à Paris, les Français qui ont régulièrement voté comme de braves et honnêtes citoyens ont l’envie et le droit de savoir ce qui est fait avec leur argent, dans leur pays. Et je suis comme eux. J’ai senti que j’étais poussée depuis une dizaine d’années par des lecteurs discrets qui croyaient en mon parcours du combattant, de la combattante, au nom d’une presse libre, du droit de savoir et du devoir d’informer, responsabilité si lourde à porter pour les journalistes… Mais je ne sais pas tout. Je vis loin de Paris dans le Midi de la France et j’ai vu mon pouvoir d’achat être aujourd’hui réduit à peau de chagrin comme si l’information avait été anéantie par un ras-de-marée invisible dans la capitale avant d’atteindre les régions périphériques. Le drame du déclin de la liberté de la presse et de la culture en France a certainement commencé avant les électro-chocs – pour la réveiller une bonne fois pour toutes  ? – des attentats de Charlie Hebdo, le 7 janvier 2015, et du Bataclan aux abords du stade de France le 13 novembre 2015.

Aujourd’hui, comme en réponse à ces drames, les Français qui ont voté pour Emmanuel Macron en 2017 semblent faire la révolution dans les rues, régulièrement. Que réclament-ils, eux ? La vérité ? Plus de pouvoir d’achat aussi ? Le droit de travailler et de gagner sa vie honnêtement ? Tout savoir vite, avant que le pays tombe en ruines ou s’effondre comme les starts-ups se sont écroulées au début de l’essor commercial d’Internet ? Les fondations numériques ne reposaient déjà sur rien de concret, rien de solide, du virtuel mais heureusement à l’époque, les produits qui étaient vendus en ligne dans des « boutiques immatérielles » étaient encore fabriqués la plupart du temps par des humains en chair et en os, fatigués peut-être mais pas encore transformés en robots sur des chaînes de montage incapables de demander à changer de poste ou des améliorations de conditions de travail…

La « bulle internet » a quand même éclaté en 2008 avant l’arrivée fulgurante sur le marché des nouvelles technologies des téléphones portables aux si petits écrans, rendant les grands textes illisibles. Le papier, la presse écrite, les livres, la radio, la télévision auraient dû tirer leurs épingles du jeu ! Les starts-up et le commerce en ligne par contre s’enfonçaient dans l’horreur. Il y a eu des faillites et des drames immobiliers que tout le monde a voulu oublier (dans les médicaments entre autres). Cette immense tragédie économique et humaine aurait dû nous servir de leçon à tous sur la planète mais n’a représenté qu’un simple épisode – un petit échec « de rien du tout » – dans l’existence de quelques jeunes insouciants sans expérience d’une certaine histoire douloureuse pour beaucoup.

Le peuple ne se nourrira ni de téléphones portables, ni de puces électroniques, il crèvera de faim ou fera la révolution

Internet reste en effet incapable de cultiver la terre, récolter des céréales, des fruits ou des légumes. Internet ne sait pas pétrir ou faire cuire une pâte à pain ou à pizza, affiner du Comté, choisir des champignons et sélectionner de délicieuses tomates et du jambon, le tout arrosé d’un filet d’huile d’olive et parfumé aux herbes de Provence. Internet est une toile utile à la communication entre les êtres humains, pas un outil qui permet de forger à la main une matière première et par cet acte d’apporter du bonheur à celui ou celle qui travaille. Peut-être élevés dans des familles où la terre, la construction et la faim n’étaient pas au centre des préoccupations (l’élaboration du pain non plus), les jeunes loups de l’internet de 2008 n’ont pas forcément appris depuis… Le peuple, peut-être plus ?

D’Internet, devant son petit écran de smartphone, il finira par crever, ou, en souvenir du scandale autour du célèbre trader Jérôme Kerviel cité pour servir d’exemple et marquer les mémoires, fera sa révolution pour ne plus tomber dans le piège. Une révolution, non pas numérique, mais contre le tout numérique et avec lui. Le réseau routier en France est mal en point, surtout dans les grandes agglomérations, il n’y a pas de raison de penser que le « monstre Internet » échappe à cette saturation, maladie informatique dont il a le malheur de ne pas pouvoir se plaindre… Sauf à prendre le contrôle des « bécanes » qui l’étouffent de médiocrité selon lui : peut-être justement que l’intelligence artificielle est intelligente et raisonnable, elle ?

Normalement, les Français auraient dû être terrifiés par « l’affaire Kerviel » dés 2008, si l’école avait correctement fait son boulot dans les années 1980-1990, pour rectifier ensuite leur destin démocratique. Si les neurones de leur mémoire ne sont pas encore tous grillés par l’usage intensif des nouvelles technologies ou des drogues (médicamenteuses ou blanches), pour se relever du drame de « la crise de 2008 », ils auraient dû aussitôt renouer avec des emplois plus proches de la Terre, de la nature, du bâtiment capable de s’intégrer dans cette nature et donc créer des richesses – beaucoup ! – et avoir besoin de se nourrir d’éducation, ne plus compter sur les seuls « paris en ligne » de quelques-uns, la spéculation, pour faire de l’argent, le nerf de la guerre. Jouer au casino de temps en temps avec son « propre pognon », c’est bien mais laisser quelqu’un dont on ne sait rien tout miser aux dés avec l’argent de gens qui ont travaillé toute leur vie, c’est très mal…

2008, affaire Kerviel, Sarkozy président, les livres se vendaient

J’ai commencé à travailler officiellement, d’abord comme stagiaire, dans le journalisme en 2001. J’écrivais des articles pour la presse écrite dans des magazines de plongée, sans manquer d’envie un jour de travailler dans l’édition, voilà pourquoi j’ai souhaité obtenir un diplôme en journalisme scientifique pour donner plus de crédit à mon orientation professionnelle. Jacques Chirac était président quand j’écrivais des articles sur les poissons, les tortues, les dauphins et les requins pour les plongeurs intéressés par l’environnement marin. Je n’imaginais pas un instant ne pas avoir le droit d’écrire sur tel ou tel sujet. Nicolas Sarkozy a été élu président en 2007.

La même année, je n’ai jamais voté pour lui – je trouve ça utile de le préciser ici – était publiés « mes premiers livres » : deux traductions des ouvrages de sciences « Comment construire une machine à explorer le temps ? » du physicien australo-britannique Paul Davies et « Pourquoi les vaches ne peuvent-elles pas descendre les escaliers ? 250 questions de science amusante » du journaliste britannique Paul Heiney. Textes traduits en 2006 qui sortaient dans les librairies en 2007 et comme ça allait bien, je commençais à vivre honnêtement de ma plume d’auteur, tout en sachant que dans ce métier, les droits d’auteur sont versés l’année qui suit la publication de l’ouvrage… Le modeste à-valoir versé aux auteurs inconnus et non « bankables » comme Marc Lévy, Katherine Pancol, Guillaume Musso, etc. est généralement de 3000 euros versés en trois fois jusqu’au jour de publication de l’ouvrage, les lecteurs doivent le savoir. J’ignore si « J’ai dit non aux médicaments à vie, et vous ? », mon dernier ouvrage paru le 22 mai s’est vendu à des milliers d’exemplaires, allez des millions, soyons fous ?

Si c’était le cas, je n’en suis pas informée mais serais à présent millionnaire comme la maison d’édition Leduc et peut-être que tout cet argent rentré dans les caisses de l’état aussi servirait déjà à les renflouer, réparer les « pots cassés » et que le livre serait considéré par quelques fans (je dois bien en avoir au moins quelques-uns ?) comme ayant participé à l’élévation du niveau de la culture générale en France ? Ce serait beau, mais les contrats d’édition pleuvraient dans ma boîte mail ou ma boîte aux lettres comme les courriers d’encouragement, et je ne serais pas horrifiée en regardant la somme à trois chiffres sur mon compte en banque. Malheur à moi, je n’ai touché aucune allocation d’encouragement « femme seule auteur sans enfant », si j’avais été mère célibataire exerçant un métier « intellectuel » peut-être aurais-je eu droit à une aide ? Mais j’aurais fait un gosse malheureux sans père, et j’ai toujours payé mes impôts rubis sur l’ongle, même quand j’étais salariée et règle toujours ma mutuelle santé qui me coûte une fortune alors que je ne prends plus de médicaments, puisque mon corps me réclame une alimentation saine et rejette la chimie de synthèse.

Nés en 1977, comme Jérôme Kerviel et Emmanuel Macron

Pas de pot, Caroline Lepage n’est pas la J.K. Roling à la française qui a beaucoup apporté à la jeunesse, aux anglais et en fin de compte à la littérature mondiale et au cinéma ! Moi, je me débats aujourd’hui, mardi 5 juin 2018, terrifiée par ma propre misère de journaliste scientifique écrivain française qui a toujours cru à l’école de la république, au travail, au mérite mais qui n’a plus rien sur son compte et ce n’est pas du cinéma. Je suis devenue un déchet de la société française puisque je ne contribue pas à l’enrichir, à son épanouissement, un échec du système scolaire auquel je m’étais pourtant accrochée puisque je n’ai pas su faire fructifier tout ce que j’ai appris en ce monde à l’école puis en dehors. Mon compte en banque est vide, j’ai envoyé des tas d’articles à la presse pour entamer de nouvelles collaborations, proposé des tas de synopsis de livres qui méritaient je le pense d’être développés et aucune réponse positive, jamais ou si peu alors que je suis femme, féministe, qui défend la culture (et pas seulement la science) depuis toujours.

Ce silence me fait peur. Ce monde numérique me fait peur. Je suis née en 1977, comme Jérôme Kerviel et le président Emmanuel Macron ! Sauf que lui est un homme, bac+9 d’après Wikipedia : il a dû logiquement avoir son bac en 1995 (comme moi). Le mien était « Scientifique », Wikipedia ne précise pas si le sien était de la filière « Economique et Sociale ». Il est diplômé de l’ENA en 2004, ce qui fait effectivement 9 ans d’études après le Bac. N’ayant pas fait l’ENA, je peux juste parler de ce que je connais : l’université de Montpellier, où j’ai obtenu une maîtrise en biologie cellulaire en 2000 et un master en journalisme scientifique en 2003 (entre, j’étais dans la vie active, salariée en CDD d’une PME et j’essayais de faire mes débuts dans le journalisme par la voix de la presse plongée). J’ai finalement vendu 120 000 exemplaires en livres de poche de mes traductions des ouvrages de Paul Heiney, publié mon premier livre en 2008 Explorations en Terre Animale : ma vie professionnelle s’annonçait prometteuse et à la hauteur de mes espérances de jeunesse. Je ne m’occupais pas de politique, je m’inquiétais pour l’avenir de la planète et la nature, les espèces.

Je considérais que la démocratie était assurée, que le peuple s’était exprimée et que même si je n’avais pas voté pour Nicolas Sarkozy, la liberté de la presse était garantie et entière. Je ne me suis d’ailleurs jamais privée d’écrire ce que ce que je pensais sur l’urgence d’agir sur les plans climatiques, de l’agriculture et de la santé, des enjeux politiques aussi ! Je ne misais pas mon avenir professionnel dans un job fastidieux, chronophage et malgré tout trop peu rémunérateur sans penser à l’ensemble des Français et de l’humanité toute entière. Si la planète étouffe sous la surpopulation et le climat déréglé, tout le monde crève sans distinction : on ne peut pas être égoïste au point de ne pas se penser comme des individus dans un ensemble globale sur une planète aux ressources en eau douce limitées. Et on a trop d’exemples au 20e siècle sur les mauvaises orientations données à la science pour ignorer qu’il en existe aussi d’excellentes ! On ne peut pas oublier les chercheurs dans leurs laboratoires et sur le terrain tous les jours pour la connaissance et le bien de tous.

Les réseaux sociaux pour une révolution par le numérique ?

Mon drame, c’est que mon parcours est très terre à terre. Je m’intéresse aux nouvelles technologies. Je me suis même achetée une console de jeux quand j’étais adolescente, et me débrouille toujours bien à Tétris sur Gameboy. Mon premier vrai appareil photo (argentique) digne d’une photo-journaliste faisant ses premiers pas dans l’info par l’image m’a été offert par mes parents pour mes 18 ou 20 ans, je ne sais plus. Alors, c’est en râlant et en traînant des pieds que je me suis inscrite sur Facebook puis Twitter en 2012, avant de détruire mon premier compte en 2018 me disant « à quoi bon, ce fantôme d’identité numérique sans existence réelle qui ne rapporte rien, je ferais mieux d’écrire des livres »… Je relançais partout les projets, en vain ! Depuis l’arrivée de François Hollande à l’Elysée en 2012, ma situation professionnelle et les ventes de mes livres se sont dégradées (à en juger la fermeture de la maison d’édition qui a publié trois ouvrages pourtant prometteurs : Thyroïde enfin le traitement qui sauve, L’amour bestial, Les dinosaures sont parmi nous).

Hollande, l’homme mûr, sage mais un peu gourmand – j’ose le dire, je suis une bonne vivante aussi – qui a fait « le mariage pour tous » en 2013 et s’est ému sincèrement je le crois de la mort de la photojournaliste Camille Lepage (que je ne connais pas) en mai 2014 a propulsé sur le devant de la scène un Emmanuel Macron qui après avoir été inspecteur des finances dés 2004 et un « professionnel de la banque » en 2008 s’est vu nommé « Ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique » en 2014, président depuis 2017 ! Si jeune, si vite, si numérique : et en plus, comme moi du même âge mais qui ne suis pas la dernière française Caroline Garcia vue sur les terrains de Roland Garros, Emmanuel Macron est joueur de tennis. On n’avait jamais vu pareille ascension dans notre pays où le charisme, le choix du peuple par l’expérience et l’âge de raison (semble-t-il aux alentours de 50 ou 60 ans chez les hommes d’après le vote des citoyens) semblaient l’avoir toujours emporté dans les urnes sous la cinquième République :

  • Charles De Gaulle (1959-1969)

  • Georges Pompidou (1969-1974)

  • Alain Poher (1969-1974)

  • Valéry Giscard d’Estaing (1974-1981)

  • François Mittérrand (1981-1995)

  • Jacques Chirac (1995-2007)

  • Nicolas Sarkozy (2007-2012)

  • François Hollande (2012-2017)

Ironie de l’histoire donc, la « petite main de la culture » que j’étais devenue avec patience commençait seulement à gagner convenablement ma vie d’écrivaine de livres de sciences et d’écologie en 2008, quand l’expérimenté ancien ministre de l’intérieur Nicolas Sarkozy devenait ce président qui allait conseiller aux Français de « travailler plus pour gagner plus ». Personne en France ne connaissait encore Emmanuel Macron mais tout le monde voyait venir le plus enrobé François Hollande qui allait obtenir en 2012, comme Sarkozy en 2007, la confiance du peuple.

En 2018, nous avons selon François Hollande, un président des riches (ancien ministre qui a fait éclore la French-Tech), Emmanuel Macron, mince, jeune, beau, cultivé, insomniaque et hyper bosseur et, moi au même âge, aujourd’hui, je n’ai jamais été aussi pauvre de toute ma vie. Si aucune maison d’édition ne répond à mes propositions de projets de livres que j’ai l’audace de croire justes et utiles, pas seulement pour faire de l’argent et remplir les caisses de l’état, j’espère de toute urgence être engagée aux espaces verts afin de travailler à la reconstruction du pays et de sa nature qui pleure tous les jours de son triste état partout sur le territoire français…

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