«

»

Imprimer ceci Article

Choisir ses méduses

snorkelingtribu_emmanuellelevasseurLa simple idée d’un tête-à-tête avec une méduse vous tétanise ? L’angoisse de la piqûre irait jusqu’à vous faire renoncer au snorkeling ? Pas de panique, dans nos eaux, elles sont presque toutes charmantes ! Enfilez vite vos palmes et partez à la rencontre de créatures incroyables… Petit tour d’horizon pour plonger en bonne compagnie.

Constituée à 98% d’eau, les méduses partagent pourtant avec nous 60 % de leurs gènes ! Preuve qu’elles ne sont pas simplement de sales trucs gélatineux qui piquent.

OLYMPUS DIGITAL CAMERAOn compte environ 1000 espèces de méduses dites « vraies » présentes dans toutes les mers de la surface aux abysses, plus rarement en eau douce. Elles mesurent de quelques dixièmes à plus de deux mètres. Ce sont des cnidaires, c’est-à-dire de proches parentes des coraux, gorgones et anémones de mer.

La méduse se présente sous la forme d’une cloche, baptisée ombrelle, bordée de tentacules urticants. Cas unique chez les invertébrés qui n’ont que des muscles lisses, elle, possède des muscles striés comme les vertébrés (dont nous faisons partie) ! Il lui suffit de les contracter pour avancer. On parle de propulsion par réaction.

Sous cette cloche se trouve le manubrium, sorte d’axe vertical qui marque une symétrie radiaire et non bilatérale comme chez les autres animaux. Il porte les organes sexuels – car effectivement, il y a des méduses mâles, d’autres, femelles -, des bras oraux qui font office de lèvres, et à son extrémité, une bouche qui sert aussi d’anus. La méduse étant carnivore, elle dispose d’un estomac.

En cas de piqûre

Certaines méduses considérées comme inoffensives sont tout de même venimeuses (leurs cnidocystes ne sont pas équipés de harpons capables de percer la peau humaine). Dans tous les cas, et quelle que soit votre sensibilité aux piqûres, faites particulièrement attention aux zones de votre corps les plus fragiles : yeux, muqueuses et peau du visage.

Bouée de secoursEn cas de brûlures, pas d’eau douce : lavez à l’eau de mer pour vous débarrasser des cellules urticantes projetées par la méduse n’ayant pas encore libérées leur venin. Recouvrez la partie brûlée de sable ou de talc pour fixer la substance venimeuse puis désinfectez et asséchez les petites cloques qui se sont formées. Enfin, appliquez une crème à base de…

A-t-elle des yeux ? Oui, les ocelles. Et même des organes de l’équilibre, les statocystes. La méduse est très vulnérable. Au moindre coup de dents d’un ennemi, au moindre choc, elle se déchire et c’est la fin ! Si elle veut survivre, elle doit tuer la première. D’où l’intérêt de porter des tentacules urticants, par ailleurs très pratiques pour pêcher de délicieux crustacés planctoniques et autres microorganismes marins, voire du poisson.

meduses-ernst-haeckel-1904-kunstformen-der-natur-discomedusaeCôté venin, finalement, peu d’espèces menacent l’homme. La règle générale veut que seules les plus grosses soient vraiment dangereuses. Mais figurez-vous que la pire de toutes est minuscule ! C’est la cuboméduse irukandji, présente au nord de l’Australie. Du haut de ses 2 cm, là-bas, on la redoute plus que le grand requin blanc lui-même. Il faut dire qu’elle a tué à plusieurs reprises et envoie chaque année une centaine de personnes à l’hôpital.

Justement, comment ça pique, une méduse ? La méduse porte des cellules particulières – des cnidocystes – sur ses tentacules, et parfois son ombrelle. Chaque cnidocyste est à usage unique et remplacé par un autre dés sa disparition. Il porte un cil externe (cnidocil) très sensible, et renferme une capsule remplie de venin et d’un filament ressemblant à un mini harpon. Dés qu’il y a contact entre un cnidocil et une proie, automatiquement, le cnidocyste éclate. Le harpon empoisonné pénètre aussitôt dans les tissus de la victime ! Autrement dit, à chaque fois qu’elle se nourrit, une méduse perd un nombre important de cellules qu’elle reconstitue en 48h au niveau d’une zone spécialisée de l’ombrelle (celles-ci migrent ensuite pour aller combler les « trous » laissés vacants sur les tentacules).

L’attaque étant purement mécanique, vous comprendrez aisément qu’il ne faut jamais jouer avec les méduses échouées sur les plages : même mortes, elles restent urticantes. Jacqueline Goy, l’une des très rares biologistes dans le monde à s’être spécialisée sur le sujet des méduses, confie avoir travaillé sur des spécimens conservés près de 100 ans dans du formol et constaté que les cellules urticantes étaient toujours fonctionnelles ! Prudence donc.

Des moyens de protection

Poisson-clownLe port d’une combinaison constitue une protection efficace mais toutes les parties de votre corps encore exposées restent vulnérables. Des recherches pharmaceutiques ont été faites en partant de l’analyse du mucus qui immunisent les petits poissons clowns nichés dans de brûlantes anémones de mer.

Elles ont permis de mettre au point une crème nommée Medusyl® testée avec succès au contact de plusieurs espèces dont Chrysaora. Elle agit de multiples façons, en empêchant les tentacules de se fixer sur la peau (en trompant les récepteurs actifs de la méduse par empêchement de l’action pénétrante du venin).

Toutes ces histoires n’effrayent pas les Asiatiques qui apprécient les méduses… en salade par exemple. Attention, pas n’importe lesquelles, seulement celles de l’espèce Rhopilema esculenta – la « succulente » – comestibles à condition de n’en consommer que l’ombrelle. Quant à certains nudibranches – d’adorables limaces colorées très appréciées des amateurs de macrophotographie sous-marine -, eux aussi mangent des méduses (au stade polypes) et n’en perdent pas une miette…

Il est d’autres cas, plus rares, où les méduses ont perdu totalement leur pouvoir urticant au fil de l’évolution, telles les méduses d’or (Mastigias sp.) du lac salé de Palau, en Micronésie dans le Pacifique. Piégées il y a des millions d’années par la fermeture de l’île sur le lac autrefois relié à l’océan, elles ont dû, pour survivre, se nourrir d’algues avec lesquelles elles vivent à présent en symbiose. N’ayant plus à chasser, leur pouvoir urticant est devenu inutile et l’action de leurs cnidocystes n’a plus d’effet sur la peau.

Nos méduses

OLYMPUS DIGITAL CAMERALa plupart des méduses rencontrées sur nos côtes ne présentent aucun danger. Le snorkeling offre la possibilité de les découvrir telles qu’elles sont, souvent magnifiques et lumineuses, y compris les espèces dangereuses.

Sachez juste rester à distance raisonnable ou approchez-vous du côté de l’ombrelle pour voir dans quelle direction se dirigent les tentacules.

- la méduse œuf au plat (Cotylorhiza tuberculata) : elle est très peu urticante et inoffensive pour l’homme. Présente dans tout le bassin méditerranéen, elle se rencontre près du rivage en été, proche de la surface. Ses courts tentacules sont terminés par de petits boutons violets, son ombrelle plane, relevée au centre, peut mesurer jusqu’à 40 cm de diamètre. Cette méduse s’acclimate très bien en aquarium.

- l’aurélie (Aurelia aurita) : rien à craindre de la douce aurélie, une méduse commune que l’on rencontre à proximité de la surface dans toutes les mers du globe. Elle est identifiable à ses 4 organes sexuels en forme de fer à cheval (de couleur blanche ou jaune chez les mâles, rose ou violacée chez les femelles). Son ombrelle, qui peut mesurer jusqu’à 40 cm de diamètre, est bordée de fins tentacules (jusqu’à 1200). Les aquariums publics l’adorent.

- le rhizostome ou poumon de mer (Rhizostoma pulmo) : un poids lourd (jusqu’à 1 m et 80 kg !) qui fréquente les eaux peu profondes, souvent à proximité des côtes du monde entier. Costaud mais inoffensif : ses cnidocystes sont très peu venimeux et ne transpercent pas la peau. Le poumon de mer a une ombrelle très bombée aux bords finement dentelés soulignés d’un liseré bleu ou mauve. Le rhizostome est sans tentacules. Ses 4 bras buccaux forment 8 lobes qui cachent souvent des bébés poissons (chinchards, bogues, etc.) : parasitisme ou symbiose, la question n’est pas tranchée.

- la chrysaore ou méduse rayonnée (Chrysaora hysoscella) : présente en Atlantique comme en Méditerranée, elle se rencontre généralement de mars à juin. C’est une grosse méduse dotée de 24 tentacules longs de 2 m, et de 4 bras buccaux en forme de guirlande. Cette jolie méduse est urticante. Son ombrelle aux rayons bruns caractéristiques mesure de 10 à 30 cm et cache souvent des petits poissons.

- la physalie ou galère portugaise d’Atlantique (Physalia physalis) : attention, danger ! La piqûre de la physalie peut être mortelle (la douleur est si vive que le cœur peut lâcher !). Elle inflige surtout de sérieuses lésions cutanées. Rarement amenée jusqu’à nos côtes par le Gulf Stream (son signalement en Atlantique et en Manche est surtout le fait d’échouages accidentels), elle préfère les eaux chaudes de Floride, des Bahamas ou des Caraïbes. De 10 à 20 cm, son flotteur violacé se trouve au-dessus de la surface : gonflé, il sert de voile, mais elle peut le dégonfler pour plonger complètement. La physalie traîne derrière elle ses tentacules très urticants longs parfois de plusieurs dizaines de mètres.

Pélagie et ses tentacules- la pélagie ou acalèphe brillante (Pelagia noctiluca) : danger en Méditerranée ! L’ombrelle dépasse rarement 15 cm ; par contre ses 8 tentacules armés peuvent, par extension, mesurer jusqu’à 10 m. Ils sont très fins et translucides, donc difficiles à distinguer et à éviter. La pélagie est très urticante. Ses piqûres provoquent des brûlures qui laissent des marques persistant longtemps et peuvent entraîner des vomissements, voire des malaises. Des contacts répétés peuvent entraîner de sérieuses allergies.

A l’épreuve du temps

DIGITAL CAMERA

Les méduses sont présentes dans les océans depuis 650 millions d’années, et bien qu’il reste énormément de mystères à éclaircir à leur sujet, il semblerait qu’elles aient encore de beaux jours devant elles.

Plusieurs cas de prolifération de méduses inquiètent les chercheurs. Leur importance inhabituelle laisse à penser que le réchauffement climatique et l’activité humaine pourraient rendre ces pullulations plus fréquentes et plus générales. Au détriment des poissons.

Les tonnes de substances azotées et phosphatées issues d’activités agricoles et industrielles déversées en mer, via les eaux de ruissellement, accentuent le phénomène d’eutrophisation des milieux et la prolifération de microalgues, appauvrissant d’autant les eaux en oxygène. Une aubaine pour les populations de méduses qui s’adaptent particulièrement bien aux environnements pauvres et trouvent là les moyens opportuns de se nourrir, se développer et croître parfois de manière exponentielle.

Concernant la pélagie (Pelagia noctiluca), les scientifiques sont convaincus qu’une baisse de la pluviométrie associée à une hausse des températures de l’air et de l’eau ainsi que des hautes pressions atmosphériques favoriseraient ces phénomènes. La surexploitation des ressources halieutiques aidant, les méduses seraient aujourd’hui en passe de prendre le dessus sur leurs prédateurs naturels : les poissons ou les tortues…

TortuesIl faut reconnaître que nous leur facilitons grandement la tâche ! Si le climat devient fou, c’est en partie grâce à nous, non ? Or, elles adorent les fortes chaleurs : rien de tel qu’un bon bain chaud pour proliférer en masse.

Et s’il y a de moins en moins de prédateurs, moins de gros poissons, moins de tortues qui en mangent des quantités astronomiques (et en meurent pour parfois hélas les confondre avec nos sacs en plastique rejetés en mer), c’est toujours l’œuvre de l’homme, n’est-ce pas ?

Des exemples ? Dans les années 1980, l’introduction accidentelle du cténaire Mnemiopsis leidyi (proche parent des méduses) par les eaux de ballast d’un bateau a transformé la Mer Noire en désert biologique. Depuis les années 1970, en Namibie, les hommes ont surexploité les sardines, les anchois, etc. laissant le champs libre à la chrysaore. Résultat, en 2006, le verdict des scientifiques est tombé : il y a désormais là-bas plus de méduses que de poissons !

En Mer du Japon, les méduses géantes (Nemopilema nomurai) – des bêtes de 200 kg pour 2 mètres – se font de plus en plus nombreuses chaque année à la période de pêche du saumon. Elles s’empêtrent dans les filets, les détruisant sous leur poids et rendant toute pêche impossible. Des constatations identiques et surprenantes ont été faites en Mer Rouge, en Mer du Nord ou dans la Baltique.

Difficile de mesurer la part des cycles naturels (les « soupes » de méduses ont toujours existé dans les mers, Aristote les évoquait déjà), du réchauffement global, de l’eutrophisation, des bouleversements de la chaîne alimentaire, de l’hypoxie ou de la surpêche dans l’apparition spectaculaire des populations de méduses.

pecheEn Méditerranée, les choses se corsent aussi avec la pélagie. Cette méduse très urticante pullule de manière cyclique (tous les 12 ans selon les scientifiques) pendant plusieurs années et donnent du fil à retordre aux autorités des villes balnéaires.

Le phénomène est tel qu’en 2007, l’Espagne très touchée a dû mettre en place un plan prévoyant le recrutement de volontaires chargés de les repérer avant qu’elles ne débarquent. Sur les plages, les mauvais jours, un drapeau à leur effigie flotte pour prévenir les baigneurs. Le pays a également mis en place des programmes de réintroduction des tortues pour tenter de réguler les invasions. En France, l’été dernier, Cannes et Monaco ont investi dans des filets antiméduses, et les communes pourraient bien renouveler l’opération cette année…

Comme s’en inquiète en effet Jacqueline Goy, « depuis quelques années, la température de la Méditerranée ne descend pas en dessous de 14°C. Ce paramètre pourrait entraîner une prolifération permanente de Pelagia noctiluca, la plus répandue des 1000 espèces de méduses ». L’inquiétude est d’autant plus grande que la pélagie est un carnivore insatiable. « Les larves et les œufs de poissons leur conviennent tout à fait (…) pour se reproduire. Une méduse pond pendant 3 à 4 mois des millions d’oeufs » précise la scientifique.

Alors, rien de tel que d’avoir un masque et un tuba pour se baigner dans des eaux à risque : une surveillance circulaire et régulière de la surface vous permet de voir de loin l’apparition d’une méduse, de repérer l’orientation de son ombrelle et le sens de ses tentacules.

D’incroyables ressources

Les méduses représentent une voie d’avenir pour les biotechnologies et la pharmacologie. L’un des outils les plus employés en biologie cellulaire – la GFP, une protéine fluorescente sous UV, un marqueur cellulaire donc qui permet de suivre in vivo les progrès d’un médicament ou l’évolution d’un processus cellulaire provient de la méduse Aequoria victoria. On l’utilise dans la recherche sur le cancer et même pour produire des animaux transgéniques qui virent au vert fluo (derniers en date, des cochons phosphorescents) !

rhizostome-poumon-de-merEn Bretagne, la société Javenech exploite le collagène de type V de l’inoffensif mais énorme rhizostome. Cette molécule, proche d’un type de collagène que l’on retrouve chez l’embryon humain, participe à l’hydratation de la peau, améliore sa tonicité et permet de favoriser les greffes de peaux chez les grands brûlés…

Plus loin, au Japon, Kiminori Ushida vient de montrer que les méduses géantes renferment des protéines qu’il a appelées qniumucines, proches des mucines humaines jouant un rôle protecteur de nos voies aériennes et digestives. Imaginez le potentiel en médecine, en cosmétique, et même dans l’agro-alimentaire.

Plus surprenant encore, lors de la conférence organisée l’an dernier à Rennes par l’Espace des Sciences, Jacqueline Goy évoquait deux textes citant l’usage des rhizostomes dans l’Antiquité, et dans le Poitou par le passé : « on les utilisait pour arroser les vignes ! ».

aurelia-aurita

Un trou était creusé au pied des plants, on le remplissait de méduses puis on le recouvrait de terre pour éviter leur déshydratation immédiate. Quelle formidable source d’eau douce, souvenez-vous : 98%… « Le reste, c’est de l’engrais ! Ce que je souhaite, c’est qu’au lieu de jeter des camions entiers de méduses dont personne ne sait que faire au moment des pullulations, on en fasse bon usage » insiste la biologiste. Personne ne travaille là-dessus parait-il. Curieux à une époque où l’or bleu est au cœur de toutes les préoccupations.

Article paru dans Tribu Snorkeling en avril juin 2008

Tartare de saumons

Un plat exquis que se sont offert des milliards de méduses le 13 novembre 2007 au nord de l’Irlande… S’agglutinant sur 26 km², ces pélagies n’ont pas fait dans la dentelle : elles se sont attaquées à une ferme d’élevage de saumons biologiques ! Le festin a duré 7 heures. Les tueuses ont paralysé puis englouti dans une mare de sang les 100 000 individus adultes présents dans les cages. Face au carnage, les employés de la Northern Salmon Company, médusés, n’ont rien pu faire.

Préjudice ? 1,39 million d’euros. Pire, elles ont remis le couvert dans la semaine faisant cette fois près de 140 000 victimes (des saumons âgés d’1 an) : 700 000 euros de pertes supplémentaires.

Un mythe

couverture-livre-j-goy-medusesAu fait, d’où leur vient ce nom : méduses ? De la mythologie grecque. Méduse, fille de Phorcys et Céto, sœurs des deux Gorgones, était une belle jeune fille aux cheveux magnifiques.

Jalouse de sa beauté Athéna, fille de Zeus, apprend que Méduse a fait chaviré le cœur de Poséidon, dieu de la Mer, dans l’un de ses temples. Pour la punir, elle en fait un monstre effrayant. Adieu la belle chevelure remplacée par une horde de serpents excités ! Désormais, quiconque ose croiser le regard de la Méduse est changé en pierre. Seul le héros Persée en viendra à bout. Aidé d’un bouclier poli comme un miroir, il lui tranchera la tête.

De ce mythe nous est resté un verbe, méduser, et un nom, méduse, judicieusement repris au XVIIIe siècle par le naturaliste suédois Carl von Linné pour évoquer ces animaux tentaculaires. Quant à l’explorateur français François Péron, à pareille époque, lui aussi reprend les noms des personnages liés à la Méduse pour désigner la centaine d’espèces qu’il décrit (Cassiopée devient Cassiopea, Chrysaor, Chrysaora, Pegase, Pegasia). Il monte ainsi les bases de la première classification.

Carl_von_Linne

Pour autant, les Grecques Aristote (IVe siècle avant J.-C.) et Pline l’Ancien (Ier siècle après J.-C.) en parlaient déjà… Seulement, « pendant des siècles, la connaissance des méduses ne dépasse pas les quelques notes des deux naturalistes de l’Antiquité » explique Jacqueline Goy dans son livre Les Miroirs de Méduse.

Autres articles intéressants...

Le TGV file à 574,8 km/h
Ce mardi 3 avril 2007, en filant à 574,8 km/h, le TGV a battu le record du monde de vitesse sur rail sur la ligne Strasbourg-Paris ! Un succès, partagé par SNCF et Alstom, qui confirme la position de leader de la France sur le marchémondial du transport ferrov...
Les chats ont-ils un nombril ?
Bonne question. C’est aussi le titre de la suite du célèbre livre « Pourquoi les vaches ne peuvent-elles pas descendre les escaliers ? » de Paul Heiney. Une fois de plus, l’Anglais a fait très fort !
Pourquoi les flageolets ne sont-ils pas très distingués ?
Les flageolets sont des grains extraits de haricots. Cuisinés avec un bon gigot d’agneau, ils sont très appréciés, mais plutôt le week-end… (extrait du livre POURQUOI LES MOUCHES AIMENT-ELLES LES CROTTES ?)
Une luth pour la vie
Fragiles, les tortues luth sont en danger. Leur préservation n'est pas une option mais un impératif. Si nous échouons, alors de pareils spectacles feront bientôt partie du passé…

Lien Permanent pour cet article : http://merseaplanete.com/choisir-ses-meduses/

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser les balises HTML suivantes : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>